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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 19:56

Plus d’une centaine de passagers mécontents ont refusé pendant plusieurs heures de sortir d’un avion de la compagnie irlandaise à bas prix Ryanair détourné dans la nuit vers l’aéroport de Bierset à Liège, exigeant d’être ramenés chez eux en France

Par AFP

Après l’atterrissage, les passagers, pour la plupart des touristes français qui rentraient de vacances au Maroc et devaient atterrir à Beauvais, au nord de Paris, sont restés assis dans l’appareil en guise de protestation.

Plongés dans l’obscurité pendant quatre heures, les pilotes et le reste de l’équipage ayant quitté l’avion dès l’atterrissage, les passagers ont finalement accepté de sortir vers 3h30.

« La négociation était tellement difficile, qu’on n’était pas sûr qu’ils allaient descendre », a raconté un pompier.

Selon lui, les responsables de l’aéroport de Liège tentent d’organiser une navette en bus pour les ramener chez eux.

Les passagers ont expliqué que l’appareil avait quitté Fes, au Maroc, avec trois heures de retard, mardi à 19H15 locales, et n’avait pu atterrir comme prévu à Beauvais car l’aéroport était fermé.

L’avion avait finalement atterri à l’aéroport de Liège vers 23H30 locales.

« Les pilotes et l’équipage ne sont plus là. Ils nous ont abandonnés ici », a raconté une passagère, Mylène Netange.

Selon un autre passager, Reda Yahiyaoui, qui voyage avec sa femme et leurs deux enfants âgés de deux mois et trois ans, il n’y avait rien à boire dans l’avion et les toilettes avaient été verrouillées.


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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 22:19

Le chantage de la compagnie « low cost » qui menace de fermer sa base marseillaise après sa mise en examen pour « travail dissimulé », est dénoncé par le PCF, mais soutenu par Jean-Claude Gaudin et Christine Lagarde.

 

Par Pierre Ivorra

 

«Je ne suis pas scandalisée.» C’est ce qu’a déclaré hier, au micro d’Europe 1, Christine Lagarde, à la suite de l’annonce, mercredi, par la compagnie dite «low cost» de son intention de fermer ses installations marseillaises en janvier 2011 après sa mise en examen par le parquet d’Aix-en-Provence pour «travail dissimulé». La ministre de l’Économie a même ajouté : «On a tout intérêt à regarder ce qu’on peut changer» pour éviter que d’autres entreprises étrangères ne quittent à leur tour le territoire français. La veille, le maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, avait dénoncé le « comportement irresponsable » des syndicats à l’origine de la plainte.

120 navigants travaillent pour Ryanair sur les quatre Boeing 737 basés à l’aéroport de Marseille-Provence, mais sous contrat… irlandais. La compagnie leur fait le coup du plombier polonais et se justifie en invoquant la directive Bolkestein. Malheureusement pour elle, après les vives réactions suscitées par cette directive, un décret, pris en novembre 2006, limite son application aux seuls personnels temporairement détachés.

Jouant des différences entre le droit du travail irlandais et français, Ryanair réalise une économie de 30 % sur les charges sociales. Ce sont ainsi 4 millions d’euros qui n’entrent pas dans les caisses de la Sécurité sociale française. Déjà, en 2009, la CGT d’Air France avait dénoncé les pratiques de la compagnie en indiquant que le statut « irlandais » des salariés marseillais lui permettait de ne payer aucune taxe parafiscale (taxes professionnelle, d’apprentissage, de formation professionnelle) et aucune cotisation sociale en France, alors qu’elle y réalisait un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros par an. Le syndicat avait en outre révélé qu’à l’échelle européenne elle bénéficiait de 650 millions d’euros d’aides publiques pour un résultat net affiché de 400 millions d’euros.

Ce sont ces pratiques « law cost », à législation allégée, que défendent nos caciques de l’UMP ! Et elles ne sont pas réservées seulement à la France. Début octobre, Ryanair a appelé élus et gouvernement à « retirer le droit de grève » aux contrôleurs aériens en Europe, ajoutant ce commentaire : « Si ces gens ne veulent pas travailler, alors remplaçons-les par des militaires ou d’autres contrôleurs du ciel qui veulent travailler. » En Espagne, avec quatre autres compagnies aériennes « low cost », Ryanair vient en outre d’être épinglé pour « clauses abusives » à l’encontre de clients. Pour sa part, le PCF a dénoncé, hier, « une opération de chantage pur et simple » et il a mis « en garde le gouvernement contre une éventuelle négociation en sous-main », ajoutant : « Le droit du travail français n’est ni marchandable ni négociable. »

 

 

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 09:00

Black Diamond: quand le foot rétablit l'esclavage

Par Alain Léauthier - Marianne | Vendredi 17 Septembre 2010

Les «black diamonds», ce sont ces jeunes joueurs de foot surdoués du Ghana ou de Côte d'Ivoire que s'arrachent les requins du milieu, quand ils ne les escroquent pas tout bonnement. La réalisatrice Pascale Lamche consacre au sujet un documentaire qui vient de sortir en salles. Il vaut vraiment le coup d'oeil.

 « Monsieur Blatter vous avez qualifié de nouvel esclavage le transfert de jeunes joueurs africains. J’ai besoin que vous me disiez ce que vous entendez par là. » C’est par cette question que s’ouvre Black Diamond,  le film de la réalisatrice Pascale Lamche consacré à ce sujet. Il faut attendre la fin de ce documentaire très réussi pour connaître la réponse formulée par le patron de la Fifa, à l’occasion d’une conférence de presse tenue en Afrique du Sud peu avant la dernière Coupe du Monde. Le délai tient bien sûr à l’artifice du montage mais plus profondément  à l’embarras de Sepp Blatter, grand ordonnateur du foot business moderne dont le pillage de la jeunesse africaine est une des conséquences les plus choquantes. « C’est une question clef »,  annone le Suisse multi millionnaire avec la grande sincérité qui a fait sa réputation, «  et donc la Fifa ne validera plus les transferts de joueurs mineurs….. »

On prête à Charles Pasqua la paternité du célèbre et en réalité très ancien aphorisme, «  les promesses n’engagent que ceux qui les croient . » Blatter et sa bande de requins font partie de ce club  des menteurs jamais à court de bobards. Aux vœux pieux et solennels de la Fifa, Pascal Lamche oppose les réalités du terrain, principalement au Ghana et en Côte d’Ivoire où des maquignons de toutes couleurs se disputent  âprement les fameuses pépites noires dont ils attendent un enrichissement rapide. L’intérêt de son travail est de montrer la variété des recettes mises en oeuvre  pour exploiter la misère, la crédulité comme l’immense espoir que placent dans le foot des milliers d’ados  (et leurs familles) grandis dans les bidonvilles d’Accra, échoués à l’orphelinat de Bingerville, près d’Abidjan ou inscrits, à prix d’or, dans de pseudo centres de formation dirigés par d’authentiques salopards. A intervalles réguliers, la réalisatrice raconte par exemple les mésaventures du jeune Anderson, abandonné en Tunisie après que sa sœur eut donné presque un million de francs CFA (environ 1500 euros, une fortune…) à des agents véreux censés booster la carrière du jeune homme. L’un d’entre eux pousse d’ailleurs le cynisme en décrivant le plus tranquillement du monde le sort que ses collègues supposés moins honnêtes réservent à ceux qu’ils parviennent à piéger.

Black Diamond
s’attarde aussi longuement sur les menées d’une sorte de multinationale de la « détection des talents », Aspire Academy for Sport Excellence, financée par des pétrodollars qataris. Dans ce cas, il n’est plus question d’arnaque artisanale mais d’un projet à grande échelle portant sur  près de 700 000 jeunes joueurs des pays du Sud. Ambition avouée : assurer la promotion des footeux déshérités mais si doués… But réel : dégoter les nouveaux Drogba, Etto et Essien, sources de juteux profits pour les titulaires des droits. Et tous les moyens sont bons pour y parvenir, notamment, au Ghana, un concours façon Nouvelle Star du foot, organisé en collaboration avec une télé locale et un gros opérateur de téléphone. Le gagnant intégrera éventuellement un club européen pendant que l’immense majorité des laissés pour compte pourra toujours continuer à y croire. Dominé par des personnalités comme Sandro Rossel, le nouveau président du FC Barcelone et ex-cadre dirigeant de Nike, Aspire se révèle être en fait une véritable chaîne industrielle d’approvisionnement en marchandises humaines. Rien que de très contemporain en somme. Ou de très ancien puisque Pascal Lamche rapproche ces pratiques des antiques traites qui ont un temps vidé l’ Afrique de ses forces vives. Balck Diamond est à conseiller à tous les amoureux de la L1, le pus « africain » des championnats européens. Ceux qui évoluent à ce niveau sont en partie et temporairement tirés d’affaire. Mais dans le film de Pascal Lamche, les autres, tous les autres, ont des sourires tristes, des visages résignés ou encore du rêve dans le regard. Visibles dans quelques salles depuis mercredi.


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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 12:14

 

 

Mis en ligne par Suzannah Horowitz

 

Par Nicolas Beau -  Bakchich.info - samedi 8 mai2010

La personnalité de Lies Hebbadj, mari de la conductrice verbalisée à Nantes pour le port du voile intégral, a attiré toute l’attention des ex-Renseignements Généraux.

Brice Hortefeux ne serait-il pas devenu un peu mou du genou ? En effet, lorsque le ministre de l’Intérieur déclare, le 27 avril, que le mari de la conductrice verbalisée pour le port du voile intégral au volant est un polygame qui n’a pas sa place en France, il se montre particulièrement modéré. Au vu en tout cas de la note accablante de six pages pondue par l’ancien service des Renseignements Généraux (RG) que Bakchich s’est procurée.

C’est que Lies Hebbadj se révèle être un sacré tartuffe. Ce grand rigoriste apparaît, dans sa vie personnelle, comme bien peu respectueux des règles élémentaires de la citoyenneté.

À la tête d’une boucherie halal, d’un magasin de taxiphonie et d’un commerce de produits alimentaires de gros, ce petit entrepreneur, né en 1975 à Alger, gère ses affaires comme le pire des marchands de sommeil : « On note qu’en 2005, écrivent les flics de la sous direction de l’information générale, un contrôle URSSAF (…) avait permis de mettre en évidence l’emploi dissimulé de plusieurs salariés de M. Hebbadj. À l’époque, celui-ci déposait régulièrement des déclarations préalables d’embauche. Il n’était pas à jour des cotisations et employait des salariés ayant le statut d’étranger avec des récépissés valables quelques mois, donc en situation précaire, quand il ne s’agissait pas d’étrangers malades ». Et cela sans parler du redressement fiscal de 17 324 euros dont il a dû s’acquitter. Autant de dérives sur lesquelles mettre un voile !

La plus grave des accusations des RG concerne la vie privée de Lies Hebbadj. La police n’est d’ailleurs pas la seule à dénoncer son comportement détestable. Même les militants des Jeunes Musulmans de France (JMF), ce mouvement rattaché aux fondamentalistes de l’UOIF, se sont inquiétés dans le passé de ses agissements. Au point de rendre visite à la mère d’une mineure séduite par Lies Hebbadj : « Hebbadj est le sheitan [le diable, ndlr] en personne », ont prévenu ces jeunes musulmans.

Ce « diable » d’Hebbadj montre effectivement dans ses relations amoureuses une certaine rudesse, tempérée par son goût pour l’exotisme, lorsqu’il présente, lors de voyages dans le Golfe, de riches hommes d’affaires à ses jeunes conquêtes. Le document des ex-RG décrit la situation de plusieurs de ses compagnes, actuelles et passées.

Nina G, dite Nisrin À dix-huit ans, Nina G. devient « l’épouse religieuse » d’Hebbadj et donne naissance à un garçon. Après trois ans de vie plus ou moins commune, son mari lui présente, lors d’un voyage aux Émirats Arabes Unis, un ami avec lequel elle vit désormais. Seulement voilà, Hebbadj a conservé la carte bancaire de sa dulcinée, son chéquier et sa pièce d’identité. D’où la plainte, en 2007, de la pauvre Nina, chez les gendarmes, contre son ancien compagnon. D’où aussi le blog qu’elle tient la même année à la rubrique « soeurs nantaises ». « Elle y décrit, notent les flics, son endoctrinement, son “mariage” dans l’arrière-boutique de la librairie de l’intéressé, en présence de personnes qu’elle ne connaissait pas. (…) Ses conditions de vie, les coups reçus d’Hebbadj. »

- Sonia Y. Cette autre épousée est retrouvée errante, dans les rues de Nantes, en juin 2004, vers minuit, sans papiers, ni argent, mais avec le voile sur le visage. La jeune femme est enceinte. « Mon mari, explique-t-elle, voulait me faire avorter en me rouant de coups. » Entendu par les services de police, Hebbadj reconnaît l’existence d’une dispute en raison d’un désaccord sur le fait de garder cet enfant. Aucune plainte ne sera déposée.

- Yona I. Notre saint homme est mis en cause pour avoir emmené une jeune mineure voilée à Dubaï, Yona I., sans le consentement des parents, qui portent plainte. Un projet de mariage religieux avec Lies Hebbadj naîtra de cette échappée. La fiche RG ne dit pas s’il sera couronné de succès.

- Sandrine M. La désormais célèbre Sandrine M., verbalisée au volant de sa voiture et mère de quatre enfants, touche l’allocation de soutien familial. Le « soutien » financier de son « mari religieux », patron de trois PME, aurait-il été insuffisant ?

On comprend que le cas Hebbadj embarrasse la communauté musulmane. Le Conseil français du culte musulman (CFCM), regroupant les diverses sensibilités de l’islam de France, dont les fondamentalistes de l’UOIF qui ont la main sur les mosquées de Nantes, s’est fendu d’un timide communiqué pour se désolidariser de ce musulman si peu musulman. Tariq Ramadan, en se rendant sur place, s’est contenté de dénoncer ce ministre de l’Intérieur qui « trahit les valeurs de la France ». Un peu court.

Alors que s’annonce le débat brûlant sur l’interdiction de la burqa, les musulmans doivent lâcher leurs brebis galeuses.

 

 






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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 14:22


Gallimard va porter plainte contre le géant du Web qui, en six ans, a déjà numérisé 12 millions de livres sans l'autorisation des éditeurs. En 2009, la justice a déjà tranché un cas similaire, et donné raison aux éditions La Martinière.
 

Par AFP

Le PDG des éditions Gallimard, Antoine Gallimard, a confirmé mercredi à l'AFP qu'il allait à son tour attaquer le géant américain Google en justice, avec d'autres éditeurs français.

"Nous allons aller à la bataille à notre tour, avec certains de nos confrères", a précisé au Salon du livre de Paris Antoine Gallimard, confirmant une information du quotidien Le Figaro.

"N'ayant reçu aucune notification à ce stade, nous n'avons pas de commentaire officiel" sur le sujet, a déclaré Google interrogé par l'AFP.

Les éditions Albin Michel, Flammarion et Eyrolles devaient rejoindre Gallimard dans cette action en justice, à Paris, selon des sources proches du dossier.

Officiellement, chez Flammarion, "on suit très attentivement le dossier. Pour le moment, nous n'avons pas arrêté de décision et nous n'avons pas engagé de procédure. Mais nous n'excluons rien", a précisé l'éditeur à l'AFP.

Albin Michel n'avait pu être joint directement mercredi.

Google, qui a déjà numérisé en six ans 12 millions d'ouvrages sans l'autorisation des éditeurs et contre l'avis des ayant-droits, "nous fait des promesses depuis des mois... et continue sa numérisation sauvage", a poursuivi M. Gallimard.

Globalement, plus d'un million d'ouvrages sont concernés.

Le Syndicat national de l'Edition (SNE) "soutient cette action" de Gallimard, a précisé à l'AFP son président Serge Eyrolles.

Après plusieurs années de contentieux, Google, poursuivi en justice par les éditions La Martinière et le SNE, a déjà été condamné le 18 décembre 2009 pour contrefaçon par le tribunal de grande instance de Paris (TGI). Si, depuis, le moteur de recherche a bien soustrait de son indexation des livres du groupe La Martinière, il a fait appel de la décision du TGI.

Dans l'action qui sera lancée par Gallimard et ses confrères, dont les éditions Eyrolles, "nous reprenons la procédure à zéro, c'est indépendant de l'appel précédent", a précisé à l'AFP Serge Eyrolles.

"Avec les deux confrères qui vont nous rejoindre, l'idée est d'accorder nos violons et de faire front commun. Nous espérons que d'autres éditeurs vont suivre", a souligné à l'AFP Brice Amor, responsable juridique de Gallimard.

"L'étau se resserre un peu autour de Google. Cela peut faire tache d'huile, même si ce géant pourrait se payer toute l'édition française !", a-t-il relevé, en plaisantant à moitié.

"C'est à nous, éditeurs, de nous battre. Ce ne sont pas les politiques qui vont nous aider, ils sont vacillants", a-t-il encore estimé.

Pour Hervé de La Martinière, PDG du groupe, interrogé par l'AFP, "c'est une très bonne chose" que Gallimard attaque Google.

L'objectif du moteur de recherche américain, qui prévoit de lancer bientôt sa propre "liseuse" (tablette de lecture numérique) et sa propre librairie de vente de livres en ligne, est de numériser quelque 40 millions d'ouvrages dans le monde.

 

 

 

 

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 13:09

La compagnie est  épinglée pour ses condition générales de vente. Plusieurs associations de défense des consommateurs dénonçaient des clauses abusives.


Par Eric Renette

En cette journée mondiale des consommateurs, Test – Achats est satisfaite de voir les conditions générales de vente de la compagnie Ryanair condamnée en justice. Pour rappel, après plusieurs actions, Que Choisir (France) et Deco (Portugal) s’étaient associées à Test Achats pour introduire une action dénonçant un ensemble de clauses commerciales jugées abusives. La justice belge vient donc de leur donner raison.

Les associations et magazines de défense des consommateurs soulignaient des clauses « unilatérales, équivoques et déséquilibrées, concernant la responsabilité de la compagnie, ses obligations d’information, des tickets non remboursables ni cessibles, des tarifs vagues, les conditions du transport des bagages, des refus possibles de transport, l’utilisation obligatoire de tous les coupons d’un ticket, la responsabilité concernant la vente de services touristiques complémentaires (ex. réservation d’un hôtel), et le traitement des plaintes et des recours ».

Pour Ryanair, la liste des reproches est longue et remet en cause, grosso modo, tout le site de réservation en ligne en question (il n’y a pas d’autre moyen d’acquérir un billet) : « mélange confus des questions pratiques et des conditions contractuelles, et de manière générale, le caractère peu clair et peu accessible pénalisant un candidat-passager qui ne peut pas par ailleurs en prendre connaissance de manière formelle et préalablement à une réservation ». Les juges estiment également que les clauses tendant à limiter la responsabilité en cas d’annulation de vol ou de retards est abusive.

D’après Test Achats toujours, Ryanair disposerait maintenant de six mois pour se conformer aux jugements.


 

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 14:04
Jeudi 11 mars 2010 4


Par
Dani Rodrik - Project Syndicate

Dani Rodrik signale que le FMI vient de sortir une note qui souligne l'opportunité et l'efficacité du contrôle des mouvements de capitaux. Le fonds revient ainsi sur de nombreuses années de dérégulation forcenée.

Même si les banques sont toujours aussi soucieuses de continuer à opérer sans entraves sur toute la planète, le vent semble tourner du côté des économistes selon Rodrik.

Il souhaite que l'étape suivante permette une taxe sur les mouvements de capitaux, sur le modèle de la taxe Tobin. Il signale que l'idée, rebaptisée Taxe Robin des bois en Grande-Bretagne, y redevient très populaire.

Je souhaitais signaler rapidement la publication de cet article. J'ajoute, par pure perversion, que l'utilité de l'Union européenne en matière économique vient de prendre un grand coup dans la figure.

Si, en effet, il est bon que les capitaux soient freinés dans leur circulation, quoi de mieux que des monnaies nationales, avec des législations différentes ?

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