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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 13:32

 

 

Mis en ligne par Djamal Benmerad

Manifeste pour l'abolition de l'apartheid international


Le principe éthique et politique d'égalité de tou-te-s les individu-e-s de l'espèce humaine est aujourd'hui reconnu par presque tou-te-s. Il est admis quasi universellement que toute discrimination entre individu-e-s humain-e-s basée sur un critère arbitraire est injuste et doit être abolie.

Depuis la fin de l'apartheid interracial en Afrique du Sud, plus aucun état ne pratique ouvertement la discrimination entre humain-e-s en fonction du critère arbitraire de la couleur de la peau. Aujourd'hui, cependant, un autre critère tout aussi arbitraire reste admis et appliqué par presque tous les états du monde. Le fait pour un-e individu-e humain-e de naître en un lieu plutôt qu'en un autre, de parents d'une nationalité plutôt que d'une autre, et donc, de posséder elle ou lui-même une nationalité plutôt qu'une autre, résulte du hasard, et ne peut pas être accepté comme critère non arbitraire de discrimination.
En fonction de ce critère arbitraire de nationalité, les états accordent ou refusent aux individu-e-s humain-e-s le droit de séjourner sur leur territoire, ainsi que l'accès aux avantages sociaux dont bénéficient les nati/f/ve/s. Cette discrimination arbitraire, tout comme l'apartheid interracial en Afrique du Sud, ne serait qu'une curiosité absurde mais relativement bénigne s'il n'en résultait qu'une simple séparation. Or la réalité de fait du monde d'aujourd'hui est marquée par l'existence de vastes zones dont les habitant-e-s, en majorité, vivent dans un état de misère prononcée et subissent une mortalité élevée; et d'autres zones dont les habitant-e-s bénéficient de conditions sinon toujours bonnes, du moins considérablement meilleures que celles qui sont la règle dans les régions pauvres. Le refus de permettre à certain-e-s individu-e-s sur la base de leur nationalité de séjourner dans les pays riches représente de fait, tout comme l'apartheid interracial, un refus arbitraire d'accorder à certain-e-s des avantages souvent vitaux accordés à d'autres.

Nous reconnaissons par conséquent comme gravement contraires au principe éthique et politique d'égalité des personnes humaines les lois et règlements des états, et en particulier des états des zones riches, qui interdisent l'entrée et le séjour sur leur territoire à des individu-e-s en fonction de leur nationalité. Nous exigeons l'abolition de cet apartheid international, et nous exigeons que soient prises toutes les mesures appropriées pour rendre effective cette abolition dans le délai le plus bref.
En application du principe éthique et politique d'égalité des personnes humaines, nous reconnaissons comme illégitimes ces lois et règlements. Nous exigeons leur abolition et nous exigeons que tout être humain, indépendamment de sa nationalité, puisse séjourner sur le territoire de tout état et bénéficier de façon égale de tous les avantages dont bénéficient ses ressortissant-e-s.
Nous nous déclarons non tenu-e-s de respecter ces lois illégitimes, et prêt-e-s, le cas échéant, à les transgresser, et à aider autrui à les transgresser.

 

 


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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 12:45


Mis en ligne par Suzannah Horowitz

De passage en France cette semaine, père Manuel Musallam, curé de Gaza de 1995  jusqu’à cette 

année, témoigne des Intifadas et des opérations israéliennes vécues auprès des Palestiniens. Paroles d’un résistant.


 

   


Par Henrik Lindell - Témoignage chrétien

Manuel Musallam est à 72 ans un résistant sans armes. Qui a appris à prôner une paix juste et prêcher l’amour du prochain quand tout incite à la haine. Il est un de ces héros qui a survécu à l’opération israélienne « Plomb durci » l’hiver 2008-2009. Maintenant, il refuse le silence.

De passage en France jusqu’au 10 juin à l’occasion du lancement d’un livre d’entretiens écrit avec Jean-Claude Petit (éd l’Aube), il donne des conférences où il évoque les souffrances et la lutte de son peuple. Le 28 mai, il a donné une conférence de presse à Paris devant des journalistes. Nous l’avons écouté.

« Gaza est toujours sous la pression d’un crime contre l’humanité. C’est un crime de guerre qui dure depuis des années », dit-il d’emblée en évoquant la politique israélienne à l’égard de Gaza avec les bouclages et les opérations militaires.

Ainsi « Plomb durci » en décembre 2008-janvier 2009 qui a causé la mort d’environ 1500 Palestiniens dont plusieurs centaines d’enfants : « C’était comme n’importe quelle attaque israélienne avec des chars, des bombardiers et des soldats. Mais au lieu de durer un jour, elle a continué pendant 22 jours. C’était terrible ! »

Manuel Musallam évoque avec beaucoup d’émotion la terreur vécue par les enfants. Directeur de l’Ecole de la Sainte-Famille, il a accueilli et aidé des écoliers et leurs familles tout au long de l’opération et pendant les mois difficiles qui ont suivi.

« Les enfants étaient … comment vous dire … étourdis. Ils ne jouaient plus, ils ne parlaient plus, ils étaient tous malades. Je ne les avais jamais vus comme ça. Pendant la journée, quand les bombardements avaient cessé, ils venaient à l’école, s’installaient à leur place, et ne bougeaient que pour aller aux toilettes. Certains avaient vu des membres de leurs familles se faire massacrer. D’autres avaient vu leur maison s’effondrer. C’est à ces enfants-là qu’on va essayer de dire que la paix est possible. Mais la paix ne peut pas pénétrer leurs cœurs. Ils sont nourris par la haine. »


Mourir pour la Palestine?


Le curé de Gaza a lui-même vécu de nombreuses privations comme tout le monde. Or la guerre donne parfois l’occasion d’innover : « Pendant un mois, on n’avait pas de l’eau potable. Mais la Providence nous a donné des carottes ! On les donc pressées pour obtenir du jus. C’est ainsi que j’ai survécu », se souvient-il en souriant.

Mais le manque d’eau n’était qu’un détail dans cette terreur au quotidien. « Nous disons en tant que croyants que la souffrance fait partie de la vie. Mais cette souffrance-là n’est pas salvifique. C’est trop. On en arrive à se poser la question suivante : faut-il devenir esclave d’Israël ou mourir ? Je n’accepte pas d’être esclave. »

Mourir pour la Palestine ? Comme tant de ses compatriotes, Manuel Musallam doit souvent se poser cette question malgré lui. L’armée israélienne ne donne guère le choix. Mais ce n’est pas le message qu’il dit : « Nous ne voulons pas mourir pour la Palestine ! Nous voulons vivre pour construire la Palestine ! » Et puis il hausse le ton et lance avec émotion cette question rhétorique : « Mais que voulez-vous ? Qu’on meurt ?! Les Israéliens nous traitent comme des esclaves. Qui l’accepterait ? Ce conflit israélo-palestinien est une question de libération d’un peuple. »

Manuel Musallam n’achète pas l’explication officielle selon laquelle « Plomb durci » était une attaque contre le Hamas. « Alors la guerre était-elle contre le Hamas ? » ironise-t-il. « Parmi les 1500 personnes tuées, seules 40 appartenaient au Hamas. »

 


Qassam


A la question indignée d’une journaliste sur la souffrance des enfants israéliens et une riposte nécessaire aux roquettes Qassam que les militants du Hamas lançaient contre Israël, il répond en donnant les statistiques israéliennes : « Depuis 2001, 24 000 roquettes Qassam ont été lancées contre Israël. Ces armes, qui sont artisanales, ont tué 13 Israéliens et 50 Palestiniens. En effet, beaucoup de Qassam sont tombés à l’intérieur de Gaza. Contrairement à Israël, nous n’avons pas de chars ou d’avions bombardiers. »

Puis il ajoute ces mots qui reflètent ce que pensent généralement les Palestiniens : « Israël est responsable d’un terrorisme d’Etat. Nous avons besoin d’être protégés. Voila la réalité. »

Quant à la politique d’Israël en Cisjordanie, il refuse également les justifications sécuritaires d’Israël. « Ce qui se passe actuellement à Jérusalem Est et Sud, où Israël détruit des maisons et s’approprie des terrains comme il veut, est une invasion contre l’entité palestinienne. On peut comprendre que l’armée israélienne tue un palestinien armé isolé pour défendre Israël. On peut même comprendre que l’armée détruit sa maison. Je ne suis pas naïf. Mais comment peut-on dire que la politique actuelle est faite pour la sécurité d’Israël ? »



Chrétiens palestiniens


Le curé de Gaza prend soin de préciser la nécessité de dialoguer avec les Israéliens. Mais comment rencontrer des Israéliens chez eux ? « D’Israël, on connaissait les colons à Gaza. Ils ne se mêlaient pas avec nous. Maintenant nous n’avons de relations qu’avec les soldats israéliens qui nous humilient. Ce ne seront pas des amis, ni même des amis possibles. »

Quant aux problèmes de « cohabitation » que les chrétiens palestiniens auraient avec les musulmans, Manuel Musallam tient à préciser plusieurs choses : « Nous les chrétiens sommes d’abord Palestiniens. Nous ne voulons pas cohabiter avec les musulmans. Nous voulons vivre avec les musulmans. Je ne suis pas le curé seulement pour les 300 catholiques de Gaza, mais pour 1,4 million de personnes qui vivent à Gaza. »

Puis il conteste la thèse d'une prétendue persécution anti-chrétienne en Palestine. « Les chrétiens ne souffrent pas des musulmans. Les chrétiens souffrent du conflit, comme tout le monde. Et certains chrétiens s’en vont pour cette raison-là. 

Mais, chez nous, c’est les musulmans qui ont protégé l’église. En réalité, « les chrétiens » signifient « les croisés », c'est-à-dire les Occidentaux agressifs et en l’occurrence chrétiens. Les chrétiens sur place sont des « nazares » et sont protégés par les musulmans. »

En tout cas, on imagine mal comment ce curé-là en particulier pourrait souffrir d’une quelconque persécution religieuse. A l’école qu’il dirigeait, les professeurs sont musulmans comme l’immense majorité des 1200 élèves, dont des fils de ministres du Hamas.

Manuel Musallam a reçu une nouvelle mission. De retour à Bir Zeit, en Cisjordanie, d’où il est originaire, il est membre d’un comité islamo-chrétien qui prépare un colloque en novembre prochain sur l’avenir de Jérusalem. Il a aussi été chargé par les chrétiens palestiniens de présider le département « Monde chrétien » pour développer des relations avec des responsables chrétiens au niveau international.

 

 

 

 

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 10:09

 

 

Mural_Palestine_Rue89.JPG

 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 11:17

 

Yaoline Buntang

Par Yaoline Buntang - Mis en ligne par Djam l Benmerad
May 17, 2010 at 9:31pm (sur facebook, groupe le chemises rouges et la dictature en ThaIlande)               

APPEL URGENT à Ban Ki-Moon, Secrétaire général de l'organisation des Nations Unies ainsi qu'à tous les gouvernements et les dirigeants du monde entier :

Arrêtez le carnage EN THAÏLANDE !
 

Les progrès de la Thaïlande vers la démocratie ont été dévastée par le coup d'Etat militaire qui a renversé un gouvernement élu en 2006. Ce fut le 26ème putsch/répression militaire de la Thaïlande depuis que le pays a tenté d'abolir la monarchie absolue en 1932.

Le pays a également été réduit à une complète confusion politique en 2008 par les manifestations des chemises jaunes qui ont été autorisées, sans répercussion, à occuper et bloquer les aéroports internationaux de Thaïlande, ce qui a créé une situation qui a permis à Abhisit Vejjajiva de devenir Premier ministre en décembre 2008.

Les dizaines de millions de pauvres ruraux et urbains de Thaïlande ne peuvent tolérer plus longtemps les doubles normes qui dominent leur lutte pour la démocratie parlementaire représentative. Le 14 mars 2010, ils ont manifesté dans les rues de Bangkok pour exiger la dissolution du parlement ainsi qu'une élection générale.

Depuis la répression militaire en cours qui a été lancé le 10 avril 2010, environ 60 hommes, femmes et enfants sont morts, beaucoup d'une balle dans la tête tirée par des snipers militaires. Environ 1500 personnes ont été blessées - beaucoup par balles, dont des médecins, des journalistes et des passants. Le nombre de morts augmente chaque jour. Quelque 50 000 soldats, qui ont la permission de "tirer pour tuer en état de légitime défense", ont été mobilisés pour écraser la protestation du peuple contre l'injustice et son gouvernement corrompu.

Le fait que le gouvernement thaïlandais approuve l'utilisation de balles réelles contre le peuple de Thaïlande, contre les hommes, femmes, enfants, contre les grands-pères et grands-mères qui se sont réunis à Bangkok pour exprimer leur frustration légitime et leurs griefs, est un scandale qui doit être condamné comme un crime car c'en est un. Peu importe la complexité de la situation politique, l'utilisation de balles réelles contre des civils ordinaires ne peut pas et ne doit pas être autorisée dans les rues de Bangkok, ou n'importe où ailleurs. La communauté internationale ne peut rester passive et regarder le gouvernement thaïlandais assassiner des citoyens thaïlandais au nom de la démocratie, sans parler de la monarchie.

La violence de l'Etat dans les rues de Bangkok aujourd'hui a une longue histoire. Dans le centre de Bangkok, quelques milliers de civils courageux - hommes, femmes et enfants sont coupés de nourriture et d'eau, entouré et visé par environ 30.000 soldats. Ils se préparent à sacrifier leur vie.
La communauté internationale doit condamner le gouvernement d'Abhisit pour l'utilisation de balles réelles contre ceux qui s'y opposent, contre ceux qui, s'il se produisait une élection générale, le chasseraient du pouvoir.

Dans le "Pays du Sourire", la corruption et l'injustice pèsent lourdement et clairement. Permettre la violence militaire pour écraser les pauvres ruraux et urbains en Thaïlande ne renforcera pas la stabilité régionale, ça n'améliorera pas l'avenir de l'ASEAN ou le développement durable. Cela ralentira le développement de la démocratie dans tout le Sud-Est asiatique.

Nous appelons tous les gouvernements du monde entier à condamner l'usage de la force militaire et de balles réelles comme un moyen pour supprimer le droit des pauvres à exprimer leurs doléances.

Nous appelons à une INTERVENTION DES NATIONS UNIES pour mettre fin à la violence et mettre toutes les parties à la table des négociations et pour superviser la procédure d'une élection générale en Thaïlande.
Nous appelons l'ORGANISATION DES NATIONS UNIES à nommer une commission indépendante pour enquêter sur l'assassinat de civils innocents par les forces militaires thaïlandaises.


Pour signer la pétition, cliquer sur le lien ci dessous:
http://www.facebook.com/l/10a49;www.petitiononline.com/10310/petition.html




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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 06:41

 

 

LabourStart
Les nouvelles du monde du travail.
Les ouvriers de Young Fast Optoélectronics (YFO) à Taiwan demandent notre aide pour faire respecter leurs droits fondamentaux. 
Leur entreprise, fortement bénéficiaire, qui fabrique des écrans tactiles notamment pour Google, Samsung, LG et HTC, a licencié cinq responsables et dix militants syndicaux dans un effort de casser leur syndicat.
Il vous faudra moins d'une minute pour envoyer un message de solidarité et de protestation au gouvernement taïwanais et à la compagnie en cliquant ici.
 
Merci de transférer ce message à vos camarades.
 
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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 07:54

 

 

 

chernobil_cuba_solidaridad-580x388.jpg



KIEV. — Le chef d’Etat ukrainien Viktor Yanoukovitch a décoré le commandant en chef Fidel Castro et le président Raul Castro, pour l’aide apportée aux enfants victimes de l’accident nucléaire de Tchernobyl, a informé la présidence ukrainienne.

 

 

Selon un communiqué de presse, Yanoukovitch a décerné à Fidel Castro l’Ordre du mérite, première classe, et à Raul l’Ordre du mérite du Prince Yaroslav le Sage, également première classe, pour leur «importante contribution au rétablissement de la santé des enfants de Tchernobyl. ».

Le ministre cubain de la Santé publique, José Ramon Balaguer Cabrera, a été également décoré de l’Ordre Prince Yaroslav le sage, 5e classe.

Environ 23 000 enfants ont été soignés à l’hôpital cubain de Tarara des séquelles de l’accident nucléaire le plus grave de l’histoire, survenu en 1986 dans l’usine nucléaire de Tchernobyl, rappelle le communiqué.

Le président a exprimé ainsi sa profonde reconnaissance aux autorités cubaines pour cette «aide immense» offerte à l’Ukraine pour faire face aux conséquences de la catastrophe nucléaire. (Cubadebate∕EFA) •


Source : http://cubasilorraine.over-blog.org/

 

 

 


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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 22:53

Environ 2.000 manifestants israéliens ont dénoncé, à Jérusalem, la colonisation par l'Etat hébreu du quartier arabe de Cheikh Jarrah.

Manifestation à Jérusalem-Est contre la colonisation du quartier Cheikh Jarrah (AFP)

Manifestation à Jérusalem-Est contre la colonisation

du quartier Cheikh Jarrah (AFP)


Environ 2.000 manifestants israéliens se sont rassemblés samedi 6 mars en début de soirée dans le quartier arabe de Cheikh Jarrah à Jérusalem-Est pour dénoncer la colonisation israélienne dans cette partie de la ville. Les manifestants, organisés au sein d'un collectif de mouvements pacifistes et d'extrême-gauche, brandissaient des drapeaux rouges ou Israéliens portant l'inscription "Shalom" (paix en hébreu) en criant "Non à l'épuration ethnique". Plusieurs familles palestiniennes du quartier de Cheikh Jarrah ont été expulsées ces derniers mois au profit de colons israéliens. Ces expulsions ont provoqué des manifestations réprimées par la police et mené à l'interpellation de pacifistes israéliens et de militants pro-palestiniens étrangers.

Tensions après les affrontements de vendredi


De très importantes forces de l'ordre étaient déployées pour cette manifestation que les responsables de la police avaient voulu interdire. Elle a été finalement été autorisée à la suite d'un appel présenté des mouvements d'extrême-gauche. De vives tensions règnent dans la Vieille ville à la suite d'affrontements vendredi entre manifestants palestiniens et policiers israéliens dans et autour de l'esplanade des Mosquées.

Depuis 1967


Jérusalem-Est a été conquis par Israël lors de la guerre de juin 1967. L'Etat hébreu a ensuite annexé cette partie de la ville et y a construit une douzaine de nouveaux quartiers où résident plus de 200.000 Israéliens. Cette annexion n'a jamais été reconnue par la communauté internationale. Les Palestiniens dénoncent la colonisation de Jérusalem-Est dont ils veulent faire la capitale de leur futur Etat. Début février, le quotidien Haaretz avait révélé que les autorités israéliennes avaient donné leur feu vert à un projet de construction de 600 logements dans un quartier de colonisation dans le secteur oriental. La construction de logements à Jérusalem-Est n'est pas concernée par le moratoire de 10 mois des mises en chantier de logements décrété par le gouvernement de Benjamin Netanyahu
dans les colonies de Cisjordanie occupée.




Nouvelobs avec AFP





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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 11:26



Collectif des cinéastes pour les « sans-papiers »


présente

 

devant la Cinémathèque française.

51, rue de Bercy. Métro: Bercy.

 

lundi 22 février 2010, à 18h45
"On bosse ici ! On vit ici !
On reste ici ! »

Appel à la régularisation de
tous les travailleurs
sans papiers

 



http://travailleurssanspapiers.org/phpPetitions
 

 

Signez la pétition ici:

 

Hia m Abbass
Lionel Abelanski
Mona Achache
Isabelle Adjani
Chantal Akerman
Ali Akika
Barmak Akram
Karin Albou
Merzak Allouache
Siegrid Alnoy
Mathieu Amalric
Jean-Pierre Améris
Rabah Ameur-Zaïmèche
Christophe Andréi
Frédéric Andréi
Anne Andreu
Michel Andrieu
Solveig Anspach
Sophia Aram
Pierre Arditi
Simon Arnal
Stéphane Arnoux
Ariane Ascaride
Yvan Attal
Jacques Audiard
Serge Avedikian
Myriam Aziza
Edwin Baily
Josiane Balasko
Hervé Baslé
Azouz Begag
Jean-Jacques Beineix
Lucas Belvaux
Yamina Benguigui
Caroline Benjo
Luc Béraud
Emmanuelle Bercot
Jacob Berger
Charles Berling
Anne Bernard
Mélanie Bernier
Catherine Bernstein
Fabienne Berthaud
Diane Bertrand
Julie Bertucelli
Martin Bidou
Juliette Binoche
Jane Birkin
Louis-Charles Bitsch
Simone Bitton
Christophe Blanc
Dominique Blanc
Manuel Blanc
Bernard Blancan
Pascal Bonitzer
Jérôme Bonnell
Claudine Bories
Marie Borrelli
Caroline Bottaro
Sami Bouajila
Rachid Bouchareb
Laurent Bouhnik
Carole Bouquet
Pascale Breton
Chantal Briet
Stéphane Brizé
Camille Brottes
Isabelle Broué
Bénédicte Brunet
Dominique Cabrera
Bernard Campan
Robin Campillo
Sonia Cantalapiedra
Laurent Cantet
Christian Carion
Isabelle Carré
Jean-Michel Carré
Brice Cauvin
Patrice Chagnard
Chad Chenouga
Patrice Chéreau
Laurent Chevallier
Malik Chibane
François Chilowicz
Jean-Paul Civeyrac
Philippe Claudel
François Cluzet
Benoît Cohen
Renaud Cohen
Jean-Louis Comolli
Antony Cordier
Catherine Corsini
Brigitte Coscas
Costa Gavras
Isabelle Czajka
Benoît d'Aubert
Liliane de Kermadec
Eliane de Latour
Marie de Laubier
Olivier de Plas
Agnès de Sacy
Fejria Deliba
Claire Denis
Jacques Deschamps
Arnaud Desplechin
Antoine Desrosières
Pascal Deux
Marie Donnio
Ariane Doublet
Evelyne Dress
Karim Dridi
Léa Drucker
Olivier Ducastel
Sandrine Dumas
Jean-Pierre Duret
Xavier Durringer
Nadia El Fani
Rahma El Madani
Licia Eminenti
Philomène Esposito
Laurine Estrade
Abbas Fahdel
Bertrand Faivre
Hicham Falah
Jacques Fansten
Joël Farges
Philippe Faucon
Léa Fehner
Mohamed Fellag
Lydie Ferran
Pascale Ferran
Maud Ferrari
Laurence Ferreira-Barbosa
Laurent Firode
Marina Foïs
Dan Franck
Brahim Fritah
Valéry Gaillard
Vincent Garenq
Tony Gatlif
Isabelle Gély
Fabrice Génestal
Sylvain George
Denis Gheerbrant
Khaled Ghorbal
Thomas Gilou
Hippolyte Girardot
Jacques-Rémy Girerd
Stéphanie Girerd
Stéphane Giusti
Chloé Glotin
Pascal Goblot
Fabienne Godet
Romain Goupil
Sophie Goupil
Sébastien Grall
Robert Guediguian
Christian Guerinel
Eric Guirado
Lara Guirao

Mahamat Saleh Haroun
Michel Hazanavicius
Henri Helman
Laurent Herbiet
Laurent Heynemann
Aline Holcman
Jean-Baptiste Huber
Nathalie Hubert
Jean-Pierre Igoux
Aline Issermann
Olivier Jahan
Agnès Jaoui
Yves Jeuland
Roger KahaneCédric Kahn
Pascal Kané
Sam Karmann
Abdellatif Kechiche
Rahmatou Keita
Cédric Klapisch
Nicolas Klotz
Jan Kounen
Gérard Krawczyk
Pascale Krief
Philippe Laïk
Serge Lalou
Christophe Lamotte
Véronique Landolfini
Valérie Lang
Eric Lartigau
Marie-Annick Le Guern
Didier Le Pêcheur
Serge Le Péron
Luc Leclerc du Sablon
Alexandra Leclère
Olivier Lécot
Gilles Lellouche
Jalil Lespert
Barbara Letellier
Michel Leviant
Laurent Levy
Lorraine Lévy
Pierre-Oscar Lévy
Xavier Liébard
Jean-Paul Lilienfeld
Vincent Lindon
Virginie Linhart
Philippe Lioret
Jean-Louis Livi
Florence Loiret-Caille
Christophe Loizillon
Olivier Lorelle
François Luciani
Noémie Lvovsky
Jacques Maillot
Alain Maline
Gilles Marchand
Jean-Pierre Marchand
Yvon Marciano
Tonie Marshall
François Marthouret
Jacques Martineau
Patrice Martineau
Séverine Mathieu
Bania Medjbar
Macha Méril
Jean-Henri Meunier
Radu Mihaileanu
Claude Miller
Dominik Moll
Gérard Mordillat
Stéphanie Murat
Philippe Muyl
Alain Nahum
Jean Nainchrik
Agnès Obadia
Mariana Otero
Christophe Otzenberger
Luc Pagès
Euzhan Palcy
Raoul Peck
Patrick Pelloux
Monique Perez
Aurélia Petit
Laurence Petit
Laurence Petit-Jouvet
Nicolas Philibert
Nicolas Picard-Dreyfuss
Frédéric Pierrot
Mazarine Pingeot
José Pinheiro
Marie-France Pisier
Oriane Polack
Olivier Pousset
Manuel Pradal
Martin Provost
Atiq Rahimi
Pierre-Loup Rajot
Alain Raoust
Sandrine Ray
Michèle Ray-Gavras
Aurélien Recoing
Chantal Richard
Jean-Henri Roger
Bruno Rolland
Vincent Rottiers
Brigitte Rouän
Richard Rousseau
Christophe Ruggia
Jean-Paul Salomé
Gilles Sandoz
Riad Sattouf
Pierre Schoeller
Carole Scotta
Abraham Segal
Joël Séria
Fabienne Servan-Schreiber
Michel Sibra
Caroline Sihol
Charlotte Silvera
Claire Simon
Jean-Pierre Sinapi
Florent-Emilio Siri
Abderrahmane Sissako
Christophe Smith
Patrick Sobelman
Bruno Solo
Marion Stalens
Brigitte Sy
Laure Tarnaud
Bertrand Tavernier
Pascal Tessaud
Sylvie Testud
Pascale Thirode
Pascal Thomas
Danièle Thompson
Jean-Pierre Thorn
Marie-Claude Treilhou
Annie Tresgot
Pierre Trividic
Laurent Tuel
Marie Vermillard
Marion Vernoux
Arnaud Viard
Karin Viard
Vanina Vignal
Daniel Vigne
Jacques Vigoureux
Catalina Villar
Christian Vincent
Pascal-Alex Vincent
Marianne Visier
Patrick Volson
Virginie Wagon
Régis Wargnier
Dominique Welinski
Félicité Wouassi
Luc Wouters
Paule Zajdermann
Christian Zerbib
Erick Zonca

 

 

 

 

 

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 22:29
La Marche de Gaza, bloquée au Caire, aura notamment permis aux associations de nombreux pays différents de se retrouver et de former des projets communs, concernant le renforcement de la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions à l’encontre d’Israel. L’un d’entre eux concerne l’organisation d’une tournée internationale de conférences données par des syndicalistes palestiniens et sud-africains. Celle-ci souligne :

"Nous réaffirmons donc notre soutien à l’appel palestinien unitaire de Juillet 2005 pour le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions (BDS) pour contraindre Israël à se conformer au droit international.

À cette fin, nous demandons et souhaitons aider à amorcer un mouvement global et de masse, démocratique et anti-apartheid à agir en pleine concertation avec la société civile palestinienne pour mettre en œuvre l’appel palestinien au BDS.

Conscients des nombreuses similitudes entre l’apartheid Israël et l’ancien régime d’apartheid en Afrique du Sud, nous proposons :

- Une tournée internationale de conférences au cours des 6 premiers mois de l’année 2010 par les syndicalistes palestiniens et sud-africains et militants de la société civile, pour qu’ils soient rejoints par des syndicalistes et des militants engagés dans ce programme au sein du pays visité, afin d’expliquer directement la campagne BDS directement aux syndicalistes et au grand public au niveau international ;

- La participation à la semaine contre l’Apartheid israélien en Mars 2010 ;

- Une approche unitaire systématique pour le boycott des produits israéliens, associant les consommateurs, les travailleurs et leurs syndicats dans le commerce de détail, l’entrepôt et les transports ;

- Développer le boycott académique, culturel et sportif ;

- Lancer des campagnes visant à encourager le retrait des syndicats et des autres fonds de pension de sociétés directement impliquées dans l’occupation et/ou l’industrie militaire israélienne ;

- Lancer des actions en justice visant le recrutement à l’extérieur de soldats pour servir dans l’armée israélienne ; poursuivre les criminels de guerre du gouvernement israélien ; se coordonner avec le « Citizen’s Arrest Bureaux », afin de traduire devant la justice les criminels de guerre israéliens ; à soutenir le rapport de Goldstone et l’application de ses recommandations ;

- Faire campagne contre le statut d’"organisation de bienfaisance" attribué au Fonds National Juif (JNF).

Nous lançons un appel aux organisations et aux individus engagés dans cette déclaration à la signer et à travailler avec nous pour la traduire dans la réalité".


http://cairodeclaration.org/sign/


(Traduction de l’anglais : Info-Palestine.net)

 

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 16:02

La quatrième semaine de solidarité avec Euskal Herria des différents groupes d'Euskal Herriaren Lagunak (amis d'Euskal Herria) a lieu du 6 au 13 Février

 

 

Depuis sa création, cette initiative n'a fait que grandir dans différentes régions de l'Europe et de l'Amérique. L'année dernière il y a eu plus de 50 initiatives dans 13 pays qui ont mobilisé près de 4000 personnes. Cette année, il y a déjà 18 peuples où la solidarité sera présente grâce à plus de 70 initiatives: Allemagne, Irlande, Ecosse, Angleterre, Suisse, le Danemark, la Norvège, la Suède, l'Italie, la Slovénie, l'État français, Portugal, la Castille, la Cantabrie ou Països Catalans sont des exemples en Europe, et l'Argentine, le Mexique, l'Uruguay et le Venezuela en Amérique latine.

 

Le slogan choisi cette année est «Vers le socialisme .... Liberté pour Euskal Herria", marquant le désir de liberté d’Euskal Herria et la lutte pour la conquérir, et aussi  la répression de la part des États. Les actes de solidarité sont nombreux et variés: des concentrations devant les ambassades des États espagnol ou français, des peintures murales revendicatives, des concerts, des actes politiques, des conférences débats... Il faut d'abord souligner la première série de conférences débats à divers endroits, avec la collaboration de camarades de Etxerat, dans le but de dénoncer la situation des plus de 760 prisonnières et prisonniers politiques basques; il y aura aussi une tournée pour dénoncer le cas de la fermeture du journal Egunkaria et le processus judiciaire postérieur; et enfin, la première européenne du documentaire « Itsasoaren alaba » réalisé par  GITE-IPES.

 

Nous saluons le travail réalisé par l'Euskal Herriaren Lagunak en Italie:  plus d'une douzaine de groupes de solidarité qui y ont convoqué une trentaine d’évènements,  parmi lesquels il faut souligner la manifestation nationale du 20 février à Milan, ou l’on attend la participation de milliers de personnes. Cet événement a le soutien de tous les groupes de solidarité  Italiens, qui se joindront aux camarades des groupes de solidarité avec la cause palestinienne, kurde et d'autres peuples d'Amérique latine.

 

Pendant ces journées nous allons recevoir à nouveau le soutien inconditionnel de tous nos amis et amies dans un  élan  d'internationalisme,  de  solidarité  et  d'affection  entre les  peuples,   parce que,   cette  année   encore,

l’Euskal Herria ne marchera pas seule dans la route vers le socialisme et la liberté.

 

SAMEDI 13  FEVRIER  2010  –  18H

CICP – CENTRE INTERNATIONAL DE CULTURE POPULAIRE

21 TER, RUE VOLTAIRE 75011 PARIS

 

CSPB    Comité de Solidarité avec le Peuple Basque
21 ter, rue Voltaire
75011 Paris

Source : http://jacques.tourtaux.over-blog.com/



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