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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 18:20

Par Fatma Boufenik

je viens d'apprendre par un jeune qui s'occupait des refugiés sub sahariens à Oran (Algérie) qu'ils ont été transférés à Tam. Les autorités ont menti en disant qu'ils les ont mis au centre de Boutafis. Il faut alerter l'opinion publique à ce propos- une expulsion qui ne dit pas son nom

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 08:57


En 2009, l’Algérie se classait à la 111ième position – sur 180 pays - dans l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) établi par l’ONG Transparency International (TI). Cela correspond à une note de 2,6 sur 10. Selon toute vraisemblance, le classement pour l’année 2011 sera tout aussi désastreux, affirme Djilali Hadjadj, porte parole de l’Association Algérienne de lutte Contre la Corruption (AACC), membre de Transparency International.

Par Maghreb Emergent

La régression de l’Algérie dans le classement de l’IPC au cours des dernières années est assez préoccupante. Pour vous, quel portrait pouvez-vous nous brosser du phénomène de la corruption aujourd’hui?

Une note inférieure à 3 sur 10 implique forcément un haut niveau de corruption à l’intérieur des hautes sphères des institutions étatiques. Que ce soit l’organe législatif, exécutif ou bien judiciaire, les institutions publiques algériennes sont gangrenées par la corruption aujourd’hui. Il n’y a qu’à prendre par exemple la non-application, à ce jour, du processus de déclaration du patrimoine défini par la loi 06/01 du 20 février 2006. La complexité de ce texte – des catégories de déclarants et des niveaux de gestion des déclarations sont assez difficile à comprendre – complique davantage la tâche à une réelle volonté politique d’appliquer les lois déjà existantes de lutte contre la corruption. Rappelons que l’Algérie a ratifié en 2004 la Convention des Nations unies contre la corruption et adopté la loi de 2006 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption. Là également, on constate que la mise en place d’une Agence gouvernementale contre la corruption prévue par cette loi n’est toujours pas concrétisée. De même pour la Convention de 2004 où l’on perçoit un réel désengagement de l’exécutif algérien, voire même une opposition officielle, à la mise en place de mécanismes internationaux de suivi de son application. On le voit donc, les exemples ne manquent pas pour illustrer une insuffisante prise en charge de ce problème. Plus grave encore : cette situation inquiète de plus en plus nos partenaires européens et américains qui se préoccupent de l’ampleur que prend ce phénomène et, surtout, de l’absence de réelles initiatives de la part des autorités algériennes. Je ne vous apprends rien en vous disant que les relations économiques avec des opérateurs étrangers peuvent être largement compromises par un climat de corruption généralisée.

L’application des lois contre la corruption n’est donc toujours pas effective…

Absolument! Il n’y a qu’à constater le nombre alarmant de scandales de corruption dans les opérations économiques et financières d’entreprises étatiques. Tout le monde a à l’esprit l’affaire Sonatrach, par exemple. Mais ce n’est pas la seule, il en existe plusieurs autres. Je pense notamment au secteur des travaux publics – l’autoroute Est/Ouest – ou bien à celui de la pêche. Sans parler des poursuites judiciaires contre les walis de Blida et d’El Tarf qui sont demeurées à ce jour, au point mort. C’est tout de même aberrant que la Cour Suprême devienne un lieu de blocage judicaire. Toutes ces affaires sont finalement le résultat de règlements de compte. Récemment, à l’occasion des sommets du G20 et du G8, le Président Bouteflika a lancé un cri d’alarme sur l’état de la criminalité et de la contrebande en Afrique. Un paradoxe quand on pense à l’état d’inertie des politiques menées pour venir à bout de ces fléaux ici même en Algérie.

Le fameux Observatoire national de surveillance et de prévention de la corruption, institué en 1996 par l’ancien président Liamine Zeroual, est-il la dernière tentative?

Pour en revenir à la mise en place de l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption, inscrite dans la loi de 2006 est toujours en attente d’être mise en service, la directive adressée par le Chef de l’État à son Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, en décembre 2009, prévoit plutôt la création de deux instances distinctes, et non pas seulement une seule entité qui serait chargée, à la fois, de prévenir et de lutter contre la corruption.

Cette directive prévoit en effet la création d’un « Observatoire de prévention de la corruption » et d’une « Agence de répression de la corruption ». Il semble à priori incompréhensible que l’on décide de l’instauration d’un observatoire de prévention de la corruption sans apporter des modifications à la loi de 2006 et annoncer préalablement la décomposition de « l’organe » en deux entités. C’est là un manque de rigueur qui illustre l’absence de cohérence et de volonté politique pour mener de front une lutte efficace contre la corruption.

Comment accueillez-vous la récente demande initiée par le député Ali Brahimi et parrainée par 24 autres de ses collègues de créer une commission d’enquête parlementaire sur le phénomène de la corruption?

Ce genre d’initiative est évidemment à saluer et à encourager. Je soutiens à tout point de vue le développement de ce dossier. Habitués à être désavoué par l’ensemble des citoyens algériens, à travers cette démonstration, les députés de l’APN font montre de beaucoup de courage. Je mets tout de même un bémol quant à la concrétisation réelle de cette commission. En effet, je ne me fais pas beaucoup d’illusion quant à l’adoption par l’ensemble de la classe politique d’un tel projet. De même que pour la lettre instruite par Ahmed Ouyahia et diffusée sous forme de circulaire qui fait état, entre autres, de l’implication de certains cabinets d’étude étrangers dans des pratiques contraires à la loi et à la morale publique. C’est à la fois un bilan complet du phénomène de la corruption en Algérie que dresse le Premier ministre, mais également des questionnements pertinents qu’il soulève sur son évolution. C’est un signe encourageant dans la lutte contre la corruption. Néanmoins, il aurait été beaucoup plus constructif d’en faire une déclaration publique plutôt que de communiquer sous forme de directives aux opérateurs concernés.

 

 

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 00:29

 

 

Loin d’accepter les explications fournies par l’administration suite à la fermeture du local de la Maison des syndicats, le Syndicat autonome algérien de l'administration publique (Snapap) a décidé de contre-attaquer.

 


Par Irane Belkhedim - Le Soir d'Algérie, 17 mai 2010

Mis en ligne par Suzannah Horowitz

«Nous déposerons une plainte contre le ministère de l’Intérieur car le wali d’Alger ne peut décider à lui seul de la fermeture du local. Nous saisirons la justice nationale, même si nous n’y croyons pas beaucoup, ainsi que la justice internationale, surtout que l’Algérie a ratifié la Déclaration des Nations unies sur la défense des droits de l’homme, qui ne doivent pas être entravés », explique Rachid Malaoui, le président du Snapap.

Rappelons que la Maison des syndicats devait abriter les travaux du 1er Forum syndical social maghrébin. Le Snapap a loué ce local pour cinq ans à un particulier, mais la wilaya (préfecture) d’Alger a décidé de le fermer. «Nous venons de louer une autre salle et le propriétaire est quelqu’un de dur. C'est un militant. Je défie le wali (préfet) de le fermer encore !» , souligne Rachid Malaoui, ajoutant que l’actuel propriétaire a été intimidé. «Il ne répond plus au téléphone. Il est terrorisé. S’il ne dépose pas une plainte contre le wali d’Alger, c’est nous qui porterons plainte contre lui», assure-t-il. Le président du Snapap explique que la décision de fermer le local est avant tout un acte politique . «Le Forum syndical social maghrébin est un espace d’expression permettant la rencontre de différentes organisations de la région. Nous souhaitons former un bloc social et être une force de proposition. Nos gouvernements devraient faire face à la crise mondiale au lieu de nous surveiller !», estime-t-il, soutenant que la réglementation algérienne est claire sur ces questions. «Le wali d’Alger ne connaît pas la loi. Lorsque le local est loué, le propriétaire n’en est plus responsable ! Et puis, le Snapap dispose d’un siège et n’a donc pas besoin d’une autorisation», précise- t-il. «De plus, il n’est pas possible d’exiger une autorisation alors que le siège de la Maison des syndicats est la propriété du Snapap», ajoute Rachid Malaoui. «C’est la loi ! L’autorisation est sollicitée quand il y a une démarche publique, une manière de garantir la sécurité de l’activité», insiste-t-il. Pour ledit syndicat, même l’état d’urgence en vigueur n’est pas une excuse. «La loi sur l’état d’urgence précise que l’activité syndicale n’est pas concernée par les mesures édictées», affirme Rachid Malaoui. Les explications de la Wilaya :
suite aux articles parus dans la presse et à l’indignation des organisations internationales, la wilaya a décidé de réagir. par le mensonge. Dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, la wilaya explique que «les services compétents de la réglementation générale n’ont, à aucun moment, reçu une demande émanant de quelque syndicat que ce soit pour l’organisation de cette réunion publique (le Forum syndical maghrébin) qui, faut-il le rappeler, est assujettie à une déclaration préalable et à la délivrance d’une autorisation». Le local dont il est question et qui est situé à Bachdjerrah, note le communiqué, est en fait «une propriété privée où s’exerçait illégalement une activité commerciale réglementée fermée depuis plus de sept mois par arrêté n° 2963 du 11 octobre 2009 pour trouble à la quiétude des riverains et exercice illégal d’activité de fêtes». Dans la journée, nous avons essayé de contacter la wilaya pour de plus amples infirmations, mais l’attaché de presse nous a indiqué qu’"aucun responsable n’était disponible et que tous étaient en réunion".

 


 


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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 17:43

 

 


Le débat sur le voile n’a jamais été tranché. Pourtant, beaucoup de femmes ont déjà pris parti. D’autres ont même changé de camp après l’avoir longtemps porté. Faisant preuve de courage pour certaines, de témérité et d’insolence pour d’autres, elles ont décidé d’ôter cet habit à connotation religieuse. Elles témoignent. 

«Je ne pouvais plus supporter ces vêtements (…) même si mes convictions religieuses sont restées intactes: mettre le voile était devenu pour moi plus qu’une corvée». Qui aurait cru, il y a dix ans, lorsque la tragédie nationale battait son plein, entendre un jour une jeune Algérienne tenir ce genre de propos? Nul doute, personne.

 

 

Par Kaouthar SEMROUDI - ReSPUBLICA n° 636

Pourtant, de nos jours, des femmes ont décidé d’enlever leur «voile» après l’avoir porté des années durant, à l’instar de Selma, l’auteure de ces propos. Etudiante, Selma a commencé à porter le hidjab dès son jeune âge. A 14 ans, elle partait au lycée avec son foulard toujours sur la tête.
Elle explique: «Nous habitions dans une région où le terrorisme n’a épargné personne (…) et à l’époque le voile était devenu obligatoire pour toutes les femmes, et les jeunes filles de plus de 12 ans qui sortent.» C’est son père qui lui a suggéré de porter le foulard pour sa sécurité, «chose que j’ai faite sans trop réfléchir (…) ce n’est que quelques années après que je me suis mise à réfléchir à cet habit» a-t-elle avoué.
Elle poursuit sa narration en expliquant que ce n’est que quelques années plus tard, et moult changements qui avaient eu lieu durant ce temps-là que l’idée d’ôter son voile lui traversa l’esprit.
«C’est après notre déménagement à Alger, une grande ville connue pour la diversité de sa population et des mentalités que j’ai commencé à y réfléchir. Mon entrée à la faculté fut seulement un élément déclencheur» a-t-elle encore soutenu. «Rien n’a changé en moi, je suis toujours aussi pieuse qu’avant. La religion ne se limite pas à ça. Mais c’est aussi avoir des valeurs morales qu’on applique dans la vie de tous les jours. Au final, ce n’est que mon apparence qui a un peu changé», a ajouté cette jeune fille en guise d’explication pour justifier ses propos et pour ne pas être mal comprise. S’agissant des raisons réelles qui l’ont poussée à prendre cette décision, Selma a longtemps hésité avant de lâcher: «Ce n’est sûrement pas par manque de foi.» Nacéra, une autre jeune fille, tient le même discours ou presque pour avoir elle aussi décidé de ne plus porter le voile.
Pour elle, cet acte était une manière de se libérer de la contrainte imposée par les années de terrorisme.
Cette quinquagénaire et grand-mère, toujours coquette malgré son âge, a franchi le pas il y a quelques années.
Elle raconte: «Quelle femme ne s’était pas vue contrainte de porter le hidjab durant les années 1990? (…) toutes voyaient ce foulard comme l’ultime solution de survie (…) il n’était pas rare de voir des femmes qui n’étaient même pas de confession musulmane le porter pour se mettre à l’abri de l’hydre terroriste.»
«Et comme toutes ces femmes, je l’ai porté moi aussi, même si ce fut à contre-coeur, et cela durant nombre d’années» a-t-elle confié.
Avant d’ajouter: «Mon coeur n’y était jamais, j’ai toujours aimé les couleurs, les belles choses et les beaux vêtements, alors je n’ai pas pu résister plus que ça, même si tout le monde ou presque était contre(…) coquette, et toujours tirée à quatre épingles, c’est comme ça qu’on me voit aujourd’hui.»
Les raisons diffèrent d’une femme à une autre. Pour Nassiba, qui l’a ôté puis remis c’est l’instabilité de l’adolescence qui l’a poussée à passer à l’action.
Selon elle, prendre la décision de porter le voile alors qu’elle n’avait que 16 ans était inadéquat.
Elle estime que c’est un âge où la jeune fille est encore trop jeune pour prendre une telle décision et surtout à l’assumer.
«Je n’avais que 16 ans quand j’ai décidé de le mettre parce que toutes mes amies l’avaient fait avant moi (…) mais je l’ai enlevé la même année parce que je voulais encore profiter de mes années d’insouciance, m’habiller à la mode et ce n’était pas facile avec le hidjab.»
Elle ajoute: «Aujourd’hui j’ai 20 ans, je l’ai remis, mais j’avoue que j’ai encore la hantise de ne pas être assez forte devant les changements qu’on vit au quotidien et de l’enlever encore une fois un jour.»
Un témoignage qui se rapproche de celui de Mounia avec quelques nuances près.
Elle a indiqué pour sa part: «Avec du recul, j’ai été influencée par la mode du hidjab (…) je veux dire par là que lorsque j’étais à la faculté, beaucoup de filles avaient décidé de le porter (…) lorsqu’une fille dans un groupe le mettait et qu’il lui allait bien, les autres finissaient par le mettre après et il faut dire que c’était quelque chose qui attirait beaucoup les prétendants (…) je suis tombée dans le même engrenage.» Et d’ajouter: «Ce n’est qu’après, quand je suis rentrée dans le monde du travail, que j’ai ouvert les yeux (…) mon foulard ne me posait pas de problème dans ma vie de tous les jours, c’est juste que je ne savais plus pourquoi je l’avais mis (…) au final, ma décision ne reposait sur aucune conviction, si ce n’est que le voile mettait mon visage en valeur.»
Des témoignages qui pourraient faire grincer de dents plus d’un et qui pourtant renseignent beaucoup sur l’évolution de la société et surtout du statut de la femme algérienne.
C’est ce qu’expliquent bon nombre de sociologues algériens et même étrangers qui se sont penchés sur la question. A commencer par les chercheurs du Cread.
«Ce phénomène, même s’il est relativement nouveau et encore peu étudié, traduit l’évolution de la femme algérienne», a expliqué un membre du centre de recherche en économie appliqué pour le développement.
S’exprimant davantage sur cette nouvelle tendance, il ajoute que «le voile était perçu comme une condition sine qua non de l’accès des jeunes filles, notamment du monde rural, à l’éducation et surtout à l’université. Et contrairement aux idées reçues, c’est un symbole d’émancipation, un moyen pour investir la rue».
«Aujourd’hui, elles ont investi la rue, le monde professionnel et même politique (…) donc le voile qui représentait leur passeport pour ces univers ne leur est plus utile» a-t-il ajouté.
Et pour cause, les Algériennes étaient scindées en deux groupes. Il y avait d’un côté les femmes instruites, travailleuses, vêtues de tenues occidentales, les cheveux bien à découvert, et qui circulaient librement. Des femmes modernes en somme.
Et de l’autre, des femmes recluses, faisant de rares et brèves incursions publiques, parfois même accompagnées d’un «tuteur».
Le voile représentant ici le rôle de médiateur entre les deux groupes. Deux groupes qui commencent peu à peu à briser les barrières qui les séparent pour n’en faire qu’un seul, où le «hidjab» n’occupera plus le rôle qui lui incombait.
Le professeur Ouchaâlal Kahina, également chercheur au Cread, a une autre vision sur ce sujet. Toutefois, elle a exposé son avis avec beaucoup de réserve, indiquant alors que «le voile symbolise beaucoup de choses à la fois (…) certaines portent le voile pour se trouver un mari. Oui, elles le mettaient pour attirer le prétendant». Et pour cause, les jeunes femmes voilées étaient vues, comme des femmes pieuses, vertueuses et soumises par excellence, n’ayant point eu de contact avec le sexe opposé. Or, aujourd’hui, avec les mutations enregistrées dans la société algérienne encouragée par un mouvement de modernisation, ce critère de sélection semble désuet.
Le professeur Ouchaâlal a ensuite évoqué plusieurs travaux sur l’évolution du phénomène de la «hidjabisation» en Algérie. Notamment, un article paru dans la revue du Ciddef au mois de mars 2008.

 

 


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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 13:25
SYNDICAT NATIONAL AUTONOME DES PROFESSEURS DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET TECHNIQUE

Un message à tous les membres du réseau « SNAPEST CANAL INFOS »

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
SATEF-Béjaïa. Déclaration du 05 mars 2010
Syndicat Autonome des Travailleurs de l’Education et de la Formation
S. A. T. E. F.
Section régionale de Béjaïa
Déclaration

Le Satef se félicite de la détermination des travailleurs et des travailleuses de l’éducation pour la mobilisation mémorable dont ils font preuve de jour en jour.

Le Satef considère que la maturité du mouvement du mouvement syndical de l’éducation en Algérie ne fait plus de doute. En effet, le mouvement s’élargit aussi bien en termes d’adhésion qu’en termes de revendications : après la question salariale et autres revendications socio-professionnelles, les travailleuses et les travailleurs de l’éducation défendent vaillamment leurs droits syndicaux et développent une solidarité entre les corps de l’éducation qui n’a ,
d ’égale que leur inter-dépendance.

Les méthodes illégales d’intimidation à laquelle la tutelle, soutenue en cela par l’Alliance gouvernementale se livre et que le Satef rejette et dénonce, rencontrent précisément cette vigueur, cette détermination et cette solidarité intersyndicale. Ces mêmes méthodes nous alertent sur le contenu prévisible du futur code du travail qui risque d’aggraver les dispositions du SGTFP et du SPTE en termes de remise en cause des droits et de prime aux abus. Elles nous renseignent aussi sur la volonté de la tutelle à annihiler la mobilisation des travailleuses et des travailleurs dès à présent afin de mieux faire passer le futur code de travail, alors qu’il s’agit pour nous de réviser les dispositions du SPTE et du SGTFP.

Le Satef valorise la disposition des travailleurs de la fonction publique à démontrer leur solidarité agissante avec les travailleurs de l’éducation. Le Satef souhaite qu’elle s’exprime en vue de se préparer à l’échéance du futur code de travail.

Le Satef qui soutient toutes les revendications communes, notamment celles qui figurent dans ses propositions de 2007 ayant trait au SPTE, et continue de s’inscrire dans la mobilisation en cours. Le Satef appelle la tutelle à la raison, éclairée par les droits consacrés par les textes en vigueur de la République.
Le Satef appelle les travailleuses et les travailleurs à s’armer de patience et à ne pas céder à une crise d’illégalité qui risquerait de déstabiliser gravement l’école de nuire à la fonction publique et aux futurs travailleurs si elle perdurait et avait le dessus.

Le Satef appelle les enfin à protéger la dynamique, la mobilisation et la solidarité actuelles afin qu’elles ne s’affaiblissent pas en prévision de l’échéance majeure que constitue la réforme du code de travail.

Sidi-Aich, le 05 mars 2010
La Section régionale de Béjaïa
Le coordinateur,


Hocine BOUMEDJANE

Visiter SNAPEST CANAL INFOS au : http://snapest.ning.com/?xg_source=msg_mes_network

 

 


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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 13:16


Un message à tous les membres du réseau « femmes algerie »


Par Soumia Salhi - <projets_algerie@yahoogroupes.fr>

Avant de commencer cette analyse du mouvement féministe algérien, je voudrais saluer la mémoire de Nabila et Katia, assassinées il y a quinze ans. Katia Bengana, lycéenne de 17 ans, assassinée le 28 octobre 1994 à Meftah, près d’Alger, pour avoir refusé de porter le hidjab et Nabila, architecte de 29 ans, assassinée le 15 février 1995 à Tizi Ouzou, parce qu’elle était la présidente de l’association féminine Tighri N’tmettouth, (Le Cri de la femme).



La présence des femmes dans l’Armée de Libération nationale, si minoritaire fut-elle, n’en a pas moins constitué une référence essentielle tout au long du combat des femmes algériennes pour leur émancipation. Alors que toutes les composantes du mouvement national exigeaient le respect du statut personnel traditionnel, cette présence a valorisé une symbolique de l’égalité des sexes et fourni aux mouvements des femmes depuis l’indépendance, un contingent de militantes aussi prestigieuses qu’intraitables sur le droit des femmes. C’est parmi les moudjahidate que naquit la revendication d’une organisation propre aux femmes que le pouvoir a concédée, d’autant mieux qu’elle servait son image de pays progressiste à l’extérieur du pays. L’UNFA est créée, mais elle sera rapidement mise au pas. Elles ont été, malgré leurs limites, à l’origine d’un travail d’alphabétisation, de sensibilisation sur la contraception. .. C’est autour de quelques-unes d’entre elles que s’organisaient les premières batailles, comme celle qui permit, en 1966, le rejet du premier projet de code de statut personnel inspiré de la charîa traditionnelle.

Elles seront aussi partie prenante de toutes les mobilisations, du printemps 1973 aux rassemblements de 1981, des coordinations de 90 aux actions les plus récentes.

La révolte des femmes scolarisées

La scolarisation massive des filles bouleverse la routine traditionnelle. Les familles traditionnelles encouragent l’instruction des filles. Des centaines de milliers de lycéennes et d’étudiantes circulent dans un espace public où leur présence contrevient aux règles non écrites de la société patriarcale rigoriste. Elles se heurtent à l’agressivité des passants, mais elles protestent contre le harcèlement sexuel dans les transports, elles imposent leur présence dans certains cafés, elles développent des solidarités autour de détresses personnelles. La mixité était réelle dans la majorité des écoles, collèges, lycées et dans les universités. Des enseignantes universitaires se révoltent contre leur exclusion des attributions de logement de fonction et leur maintien dans des chambres d’étudiantes.

Au printemps 1973, un collectif étudiant rassemble une centaine de femmes à l’Université d’Alger contre un projet de code de la famille. En janvier 1981, un rassemblement de 900 femmes dans un amphithéâtre de l’Université d’Alger obtient le retrait de l’autorisation de sortie du territoire, par un père ou un mari. D’autres rassemblements et coordinations se succédèrent jusqu’en décembre de cette année-là. Parmi les scolarisées, l’heure était à la révolte, au rejet de l’enfermement, des traditions.. . Le même phénomène est observé dans l’émigration, les jeunes femmes rejetant les mariages arrangés ou forcés et craignant une codification juridique qui aurait consacré l’oppression traditionnelle.

Des cercles aux collectifs

Une dizaine de cercles clandestins se constituent dans les principales villes en 1977, puis les activistes investissent des cadres officiels pour pouvoir agir publiquement. Le GTE (groupe de travail étudiant) de psychologie initie un ciné- club féminin à Alger, la section syndicale de sciences politiques organise un séminaire sur les droits des femmes, d’autres infiltrent une section de l’UNFA officielle.. . Des collectifs unitaires se constituent dans l’effervescence démocratique de 80 puis ce sont les rassemblements devant l’Assemblée nationale à l’automne 81, pour exiger le retrait du nouveau projet de code de la famille.

Les animatrices de ces protestations appartiennent à l’organisation communiste tolérée, le PAGS (Parti de l’avant-garde socialiste) et aux organisations clandestines de l’extrême-gauche trotskyste, principalement le GCR (Groupe communiste révolutionnaire) et l’OST (Organisation socialiste des travailleurs) . Le soutien continu et déterminé des moudjahidate (anciennes de la guerre de libération), malgré leurs attaches politiques et parfois familiales avec les dirigeants du pays, a offert au mouvement un surcroît de légitimité et une protection précieuse.

Les divers noyaux constituaient un tissu commun, malgré les divergences politiques. Les revendications juridiques avancées par les moudjahidate (refus du tuteur, droit au travail, droit au divorce, mariage sans dot...) faisaient consensus.

Les lignes de partage étaient fluctuantes. Les trois tendances pouvaient s’opposer ou faire front selon :
- la position par rapport au code de la famille, amendements pour la mouvance du PAGS, abrogation pour la mouvance des trotskystes ;
- l’idée qu’au-delà des droits juridiques, il faut œuvrer à transformer les pratiques sociales et les mentalités, alors que l’OST se limitait à l’abrogation du code de la famille ; (Ils mobilisaient dans la perspective de la constituante souveraine sous le slogan : « le peuple doit décider ».)
- le type d’action, travail de terrain, de proximité pour changer les pratiques sociales (mixité, pratique du sport, représentations des femmes dans les manuels scolaires, inégalité des salaires, discriminations professionnelles. ..) que partageaient les mouvances du PAGS et du GCR.

suite sur el watan ..........http://www.elwatan. com/Les-femmes- sont-devenues- plus

 




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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 19:06

projets_algerie@yahoogroupes.fr "
SATEF 06 Dz" satef_06dz@yahoogroupes.fr


 

CONSEIL NATIONAL DES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR

C N E S

SECTION CNES-USTHB e-mail : cnes_usthb@yahoo. fr

 

 

Le Conseil Syndical du CNES-USTHB, élargi aux membres élus représentant les enseignants aux organes scientifiques et de gestion des facultés et de l'université, s'est réuni le jeudi 4 mars 2010 et a adopté la déclaration suivante:

 

Après un large débat sur la situation sociale et syndicale à l'université et dans toutes les régions du pays, le Conseil Syndical Elargi, salue les luttes syndicales et sociales des travailleuses et travailleurs particulièrement dans la Zone industrielle de Rouïba, les Médecins de la Santé Publique et les enseignants et les personnels de l'Education Nationale. Ces luttes traduisent une résistance sociale contre la détérioration du pouvoir d'achat, la dégradation des conditions de travail et le cadre de vie dan s la société, en l'absence d'un contrat social librement négocié.

Ces luttes rétablissent aussi l'espérance et le refus de la fatalité et de la résignation dans notre pays.

Après un discours lénifiant du Ministre de l'Education Nationale dans un premier temps, une vaine tentative de dresser l'opinion publique contre le personnel de l’éducation en grève par la publication d’augmentation mensongère de salaire, le recours à l'instrumentalisati on de la justice contre le droit de grève, Le Conseil Syndical

Elargi a pris connaissance des menaces du gouvernement par la radiation de la fonction publique contre les enseignants et les syndicalistes en grève. Ces menaces, outre qu'elles outrepassent les prérogatives, du Ministre dénotent un sentiment de panique et de désarroi chez ceux qui l'expriment. Elles ne peuvent en aucun cas rassurer les élèves et leurs parents.

Le Conseil syndical élargi dénonce et condamne fermement cette menace d'un autre âge et exprime sa solidarité agissante et son soutien aux enseignants, aux médecins de la santé publique et aux travailleurs dans leur lutte.

Seule l'ouverture de véritables négociations, avec les syndicats est à même de trouver une issue préservant l'intérêt de tous.


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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 18:57


Depuis quelques mois, Paris tente de convaincre Alger de réviser les accords migratoires entre les deux pays. Ces derniers, qui datent de décembre 1968, offrent aux Algériens vivant en France un statut particulier, avec de nombreux privilèges par rapport aux autres ressortissants étrangers non issus de la communauté européenne. Mais depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, la France souhaite les modifier, avec comme objectif d’aligner l’Algérie sur le régime commun à tous les étrangers vivant sur le territoire français.
 
Les deux pays viennent d’engager une nouvelle étape des négociations sur le projet. Barricades s’est procuré en exclusivité une copie des propositions françaises contenues dans l’avant projet transmis récemment à l’Algérie. Les Algériens devraient apporter leurs remarques au document français dans les prochaines semaines.
 
Dans le document, Paris propose une révision globale des accords bilatéraux sur l’immigration. Les changements touchent à presque tous les aspects, y compris le préambule. Ce dernier ne contient plus aucune référence aux Accords d’Evian qui constituaient la référence entre les deux pays. Le gouvernement français affiche ainsi sa volonté d’inscrire les nouveaux accords migratoires en dehors du passé historique entre la France et l’Algérie.
 
Du regroupement familial à l’installation d’investisseurs algériens en France en passant par les conditions de régularisation des ressortissants algériens résidant depuis plus de 10 ans sur le sol français ou encore le mariage d’Algériens avec des ressortissants français, Paris veut tout modifier dans le sens d’un durcissement. Le projet contient également des articles susceptibles d’être interprétés de différentes manières par les préfets.
 
Les mesures les plus dures ont été introduites dans les conditions de régularisation des ressortissants algériens et le renouvellement des titres de séjours obtenus après un mariage avec un ressortissant français.
 
Sur le premier point, Paris propose de supprimer une spécifié algérienne : l’obtention d’une carte de résidence d’un an renouvelable sur une simple justification d’une présence sur le sol français depuis plus de 10 ans (15 ans pour les étudiants), même en situation irrégulière. Paris veut porter aussi de 10 à 13 ans, l’âge à partir duquel l’enfant doit justifier avoir résidé en France avec au moins l’un de ses parents pour obtenir une régularisation.
 
Sur le second point, Paris veut introduire plusieurs modifications à l’accord actuel. Dans le cadre d’un mariage, le ressortissant algérien devra entrer en France avec un visa long séjour au lieu d’un simple visa actuellement. Une fois marié, le ressortissant algérien devra justifier d’une « vie commune effective » avec son conjoint français à chaque demande de renouvellement de son titre de séjour. Actuellement, cette exigence s’applique seulement au premier renouvellement. La proposition française, si elle est acceptée par l’Algérie, réduirait la possibilité pour un ressortissant algérien de se séparer de son conjoint français. La proposition française accepte en effet une dérogation en cas de décès du conjoint ou des violences conjugales.
 
Dans ses propositions, Paris veut conditionner le regroupement familial à la justification de « ressources stables et suffisantes ». Une disposition ambigüe qui donne aux préfets une liberté d’interprétation presque totale et ne fournit aucune garantie au ressortissant algérien étant donné qu’il sera difficile de s’entendre sur la définition d’une ressource « stable » et « suffisante ». Sur cette question, les Français proposent d’aligner les Algériens sur le régime commun aux autres communautés.
 
Le document français s’attaque également à autre dossier sensible : l’installation d’entrepreneurs algériens en France. « Le ressortissant algérien établi en France et désireux d’exercer une activité commerciale doit justifier de la viabilité de son projet ». Là encore, le texte pénalise fortement les Algériens concernés : sur quelle base un préfet peut-il décider de la viabilité ou non d’un projet ?
 
Enfin le projet français propose de réserver un meilleur accueil pour les compétences algériennes, avec l’introduction de la carte « compétences et talents » valable trois ans. « Les ressortissants algériens porteurs d’un projet susceptible de participer, de façon significative et durable, au développement économique, au développement de l’aménagement du territoire ou au rayonnement, notamment intellectuel, scientifique, culturel, humanitaire ou sportif, de la France et directement ou indirectement de l’Algérie, et qui justifient de leur aptitude à le réaliser, reçoivent un certificat de résidence portant la mention « compétences et talents », valable trois ans, renouvelable une fois », précise le document. 
 
La France propose aussi de faciliter le maintien sur son sol d’étudiants algériens ayant achevé leur cursus universitaire avec succès. Enfin, le projet propose de supprimer l’autorisation préalable pour les étudiants algériens désirant travailler durant leur scolarité. C’est le seul point positif des propositions françaises.














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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 10:59


L’école au bord du précipice

      
 
Par Ahmed Mesbah - 
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Dimanche 7 mars 2010  

 

Le Cnapest persiste et signe. La grève se poursuivra malgré les menaces du ministère

Il ne reste plus que trois mois avant les vacances scolaires et les élèves ne sont toujours pas fixés sur le déroulement de ce dernier trimestre d’études. La préparation des examens est compromise et c’est tout le système qui est menacé de déliquescence. C’est dans ce contexte que le gouvernement s’est engagé dans une escalade avec les syndicats. Réponse du Cnapest: seul le conseil extraordinaire du syndicat peut décider de la poursuite ou non de la grève. Les griefs retenus sont tenaces. Règlement des dossiers de la médecine du travail, des oeuvres sociales et du régime indemnitaire.

Du côté du gouvernement, on estime que tout a été fait étant donné que de nouvelles augmentations ont été consenties. Mieux encore, la justice a été sollicitée pour légitimer, a priori, les actions administratives décidées par le ministère de l’Education nationale.
Les 400.000 enseignants sont menacés de radiation de la Fonction publique. La tentation est grande de faire appel à des chômeurs sans expérience. Mais le ministère a déjà des problèmes avec ses contractuels qu’il ne veut pas régulariser. Ensuite, il n’y a rien qui garantit que les nouvelles recrues n’auront pas à élaborer des plates-formes de revendication.
Mais tous ces arguments n’empêchent pas le gouvernement de vouloir mettre fin au mouvement de protestation par la plus forte des manières. Après la justice, ce sont les partis, l’Ugta et les parents d’élèves qui sont mobilisés. L’Alliance présidentielle fait corps avec le ministre du secteur. Même si c’est en retard.

Le FLN et le MSP avaient préféré, dans un premier temps, soutenir les grévistes. L’Ugta est déjà bien débordée pour ne pas se laisser dépasser par des revendications auxquelles elle n’adhère pas. Ce sont 80% des enseignants qui ne fréquentent plus les classes de cours.
Et la menace de radiation risque de produire l’effet contraire à celui escompté. Non seulement, les grévistes sont à même de reconduire leur mouvement, mais les autres syndicats pourraient bien les rejoindre.
Pire, ce mouvement pourrait s’élargir à toute la Fonction publique. Le gouvernement a pris beaucoup de temps avant de décider à se pencher sur les problèmes des 1,6 million de fonctionnaires. Il a trop misé sur l’essoufflement des mouvements de protestation, qui ne sont pourtant pas nouveaux. La conséquence logique en a été l’immobilisme et il a fallu n’être plus qu’à trois mois de la clôture de l’année scolaire pour qu’enfin il soit pris conscience de l’ampleur du mouvement.

Cette même ampleur a permis aux syndicats d’arracher pas mal de revendications. Conscients de leur poids, ils ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. Cette détermination vise à faire reculer le gouvernement et le pousser à renoncer à ses sanctions ajoutant à leur palmarès une nouvelle victoire.

Désormais, les syndicats sont devenus des acteurs importants sur la scène et ils ne servent pas qu’à célébrer des dates historiques. Les enseignants ne sont pas du tout tentés par l’aventure mais ils y sont allés armés de revendications concrètes qui se sont soldées par des acquis tout aussi palpables. Ils espèrent surfer sur cette vague qui leur est favorable pour faire plier encore une fois le gouvernement. Ils sentent que leurs revendications sont d’autant plus légitimes qu’ils sont censés représenter la classe moyenne et la frange instruite de la société.

Cette levée de boucliers de la classe moyenne est confirmée par la montée au créneau d’autres catégories de fonctionnaires que sont les médecins. Les autres agents des mêmes corps comme les sages-femmes et les adjoints d’éducation ne sont pas en reste.
Or, la grandeur d’une nation se mesure par la fiabilité de son système de santé et d’éducation. Néanmoins, il se trouve que ces secteurs vont mal, traduisant un malaise dans la société. En se heurtant de front avec les enseignants, le gouvernement a fait preuve de précipitation au lieu de continuer le dialogue et au lieu de commencer cette démarche beaucoup plus tôt. ç’eut été une bonne démarche pour sauver l’année scolaire au lieu d’attendre les derniers mois pour tenter une sortie de crise.

Comme lors des années précédentes, le constat est que les élèves ne sont plus pris en charge correctement. Ils n’ont acquis que quelques bribes du programme prévu.
C’est avec ces maigres connaissances qu’ils iront affronter le baccalauréat. Déjà, lors de la session précédente, les examens n’ont porté que sur quelques cours et l’on s’achemine à nouveau vers cette solution qui n’en est pas une.

 

 


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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 10:07

moujahidate

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