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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 19:19
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Oussama Rhamini, un enfant algérien âgé de dix ans atteint d’une maladie grave et mortelle, peut entrevoir l’espoir d’une guérison grâce à la mobilisation nationale qui a eu lieu en Belgique.

Des donateurs belges ne sont pas restés insensibles face à la tragédie que vivait cet enfant en danger de mort. Ils ont donc décidé de lui porter secours en mettant la main à la poche.  Ainsi, « 180 000 € ont été trouvés pour sauver la vie du garçon de dix ans. Tout ça grâce à l’aide du gérant de l’hôtel Mozart à Bruxelles, qui les héberge », nous apprend à ce sujet le site internet de la télévision belge RTBF.

Selon cette dernière,   »Oussama et sa famille ont tout essayé en Algérie mais suite à plusieurs erreurs médicales, il était impossible de guérir l’enfant.  Cependant à l’hôpital Saint-Luc, cela semble encore possible de rattraper le tir », explique la RTBF d’après laquelle c’est le gérant de l’hôtel Mozart à Bruxelles, Ahmed Ben Abderrahmane, qui s’est démené, pendant trois mois, pour récolter 180 000 euros. Fort heureusement, le pari a été gagné.

« Merci à tous les Belges, à tous les étrangers, et à tous ceux qui ont mis leurs mains dans les poches. Je remercie aussi l’hôpital Saint-Luc qui a fait cadeau de 100 000 euros. La grande sensation pour moi, c’était le 31 décembre », a indiqué à la RTBF le philanthrope qui a défendu avec toutes ses forces la cause de cet enfant algérien qui pourrait désormais être soigné. De son côté, le père d’Oussama n’a pas hésité, lui aussi, à exprimer sa gratitude et sa reconnaissance.   »Je me sens vraiment bien ici, comme chez moi. Je remercie tous ceux qui nous ont aidés. C’est inimaginable tout ce que les gens ont fait pour nous. J’espère que l’on pourra bientôt opérer Oussama pour que l’on rentre vite chez nous dans notre famille », a-t-il confié ainsi à la télévision belge.

 

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 21:24

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Après plus de deux ans de négociations, Renault et l’État algérien ont signé, ce mercredi soir, un accord sur l’installation d’une usine automobile du constructeur français en Algérie. Selon les chiffres fournis par Cherif Rahmani, ministre de l’Industrie, cité par l’agence officielle APS, l’investissement tournera autour d’un milliard d’euros.

L'usine Renault, qui entrera en activité « dix‑huit mois » après la signature de l'accord, devra commencer par produire 25 000 unités par an pour arriver « rapidement » à 75 000 unités dont une partie sera exportée vers d'autres pays hors UE, a précisé le ministre. Renault a obtenu une exclusivité de trois ans sur le marché algérien. Cherif Rahmani n’a pas détaillé les autres avantages accordés au constructeur français : droits de douanes, allégements fiscaux, terrains, etc.
 
Les chiffres fournis par Cherif Rahmani suscitent déjà quelques interrogations. Comparé au projet marocain du même constructeur, l’implantation de Renault en Algérie paraît excessivement coûteuse. Au Maroc, Renault a annoncé un investissement d’un milliard de dollars pour son usine de Tanger. Mais avec une différence de taille : l’usine marocaine produira à terme 400 000 véhicules par an contre 75 000 pour l’usine algérienne. Autre différence de taille : au Maroc, Renault produit deux modèles, Dacia Lodgy et Dacia Dokker contre un seul en Algérie, la Symbol.
 
Enfin, l’usine marocaine va exporter, y compris en Europe. « Sur le plan des échanges commerciaux, l'usine Renault-Nissan Tanger est de nature à améliorer la balance commerciale du Maroc. En effet, 3,5 milliards d'euros d'exportations supplémentaires seront générés à terme par ce projet », écrivait l’agence officielle MAP en février dernier au moment de l’inauguration de l’usine de Tanger. L’usine algérienne produira pour le marché local et éventuellement pour les pays africains dans une seconde étape, selon les termes de l’accord.
 
Cette comparaison illustre le coût excessif du projet algérien comparé à celui du voisin marocain. Le gouvernement algérien gère le dossier Renault dans l’opacité la plus totale. Il ne communique que très peu sur les conditions de réalisation de cet investissement. Il n'a pas dit, par exemple, combien Renault a fait payer la licence pour son implantation en Algérie.
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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 15:49

Des tumeurs grosses comme des balles de ping-pong sur des rats nourris avec un maïs OGM du géant américain Monsanto. Une étude choc de chercheurs français relance le débat sur les organismes génétiquement modifiés.

 

© Thinkstock

Par Le Vif avec Belga

 "Pour la première fois au monde, un OGM et un pesticide ont été évalués pour leur impact sur la santé plus longuement et plus complètement que par les gouvernements et les industriels. Or les résultats sont alarmants", résume Gilles-Eric Séralini, professeur à l'université de Caen, pilote de l'étude.

Dans le plus grand secret, les universitaires de Caen (ouest) ont suivi pendant deux ans un groupe de rats témoins ainsi que 200 rats qu'ils ont répartis en trois grands groupes: le premier a été nourri avec un maïs OGM NK603 seul, le second avec ce maïs OGM traité au Roundup, herbicide le plus utilisé au monde, et le troisième avec du maïs non OGM traité avec cet herbicide.

Le maïs était introduit au sein d'un régime équilibré dans des proportions représentatives du régime alimentaire américain.

"Le premier rat mâle nourri aux OGM meurt un an avant le premier témoin. Le première femelle huit mois avant. Au 17e mois, on observe cinq fois plus de mâles nourris avec 11% de maïs (OGM) morts", détaille le professeur, qui a déjà signé plusieurs études sur le sujet, mais sur la base de données sur 90 jours fournies par les industriels.

L'étude devait être mise en ligne mercredi à 15H00 (11H00 GMT) par la revue "Food and Chemical Toxicology", qui a déjà publié des études de Monsanto affirmant la non toxicité des OGM.

Si les chercheurs ont travaillé en même temps sur le maïs OGM NK603 et le Roundup, deux produits commercialisés par Monsanto, c'est que les OGM agricoles sont modifiés pour tolérer ou produire des pesticides: 100% des OGM cultivés à grande échelle en 2011 sont des plantes à pesticides, dit M. Séralini.

"Les résultats révèlent des mortalités bien plus rapides et plus fortes au cours de la consommation de chacun des deux produits" (OGM et Roundup), résume le chercheur, qui fait ou a fait partie de commissions officielles sur les OGM dans 30 pays.

Dans les trois groupes de l'échantillon, les universitaires ont observé par exemple une mortalité deux à trois fois plus élevée chez les femelles et deux à trois fois plus de tumeurs chez les rats des deux sexes.

"A la dose la plus faible de Roundup (...) on observe 2,5 fois plus de tumeurs mammaires", souligne le professeur. "Le crime, c'est que ça n'ait pas été testé avant, que les autorités sanitaires n'aient pas exigé des tests plus longs alors qu'on est à 15 ans de commercialisation des OGM dans le monde", a commenté M. Séralini.

Selon lui, le NK603 n'avait jusqu'alors été testé que sur une période de trois mois et c'est la première fois que le Roundup est testé sur le long terme avec ses adjuvants.

L'étude n'a pas tardé à susciter de nombreuses réactions. Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a plaidé pour des procédures d'homologation des OGM au sein de l'UE "beaucoup plus strictes".

Figure emblématique de la lutte contre les OGM en France, l'eurodéputé vert José Bové a demandé à Bruxelles de "suspendre immédiatement les autorisations de mise en culture" accordées à deux OGM en Europe.

Interrogée mercredi, la Commission européenne a réagi prudemment en indiquant qu'elle n'avait pas encore pu consulter l'étude. "L'EFSA (l'agence européenne de sécurité alimentaire) va étudier dans quelles conditions cette étude a été faite", a indiqué un porte-parole. Si les conclusions sont avérées, "la Commission devra en tirer les conséquences", a-t-il dit.

L'Association française des biotechnologies végétales (AFBV), a affirmé pour sa part que les "nombreuses études qui ont évalué les effets à long terme des OGM (...) n'ont jamais révélé d'effets toxiques".

L'étude a coûté plus de 3 millions d'euros, financés notamment par les fondations Ceres et la Fondation Charles Leopold Meyer pour le progrès pour l'homme. Les fonds ont été gérés par le Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN), "indépendant des compagnies de biotechnologies". 

L'étude doit s'accompagner le 26 septembre d'un film,"Tous cobayes", qui rend compte de cette expérience, ainsi que d'un livre.

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 09:56
Reuters | 23/07/2012 | 14:39

Un dignitaire religieux afghan a été arrêté pour le viol d’une écolière de dix ans dans le nord du pays, rapportent lundi les autorités.

Le mollah, identifié par le ministère de l’Intérieur sous le nom de Sayed Ahmad, a été interpellé samedi, au deuxième jour du ramadan, après avoir été surpris par des habitants avec la fillette dans la ville d’Aybak, dans la province septentrionale de Samangan. La police a précisé que la victime était soignée à l’hôpital.

«Le mollah allait régulièrement dans la maison de la fillette pour lui enseigner l’islam. Le mollah l’a violée après les prières du soir samedi», a déclaré un enquêteur local.

La commission indépendante des droits de l’Homme d’Afghanistan (AIHRC) dit avoir enregistré une forte recrudescence des violences contre les femmes au cours des quatre premiers mois de l’année.

Elle a recensé un millier de cas durant cette période, contre 1.300 pour l’ensemble de l’année 2011. Près de soixante femmes ont été assassinées durant les quatre premiers mois de 2012.

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 09:30
 
Les associations Afafa et Tamazgha dénoncent des arrestations arbitraires de militants d’Imider par la police de la monarchie marocaine. Un autre militant, Mustapha Ouchtoubane, a été arrêté, lui, le 5 octobre 2011 et condamné, en première instance, le 1er décembre 2011, à quatre ans de prison ferme. La condamnation est confirmée par la cour d’appel de Ouarzazate le 13 février 2012, ne laissant aucune chance à ce militant.


Ces arrestations s’inscrivent certainement dans la stratégie de la police marocaine qui vise à intimider un mouvement qui tient et qui résiste maintenant depuis près d’un an. En effet, régulièrement, et ce depuis août 2011, des manifestations sont organisées par la population d’Imider pour dénoncer la holding SMI (Société de métallurgie d’Imider) qui exploite la plus grande mine d’argent d’Afrique. En effet, cette holding, filiale du groupe SNI/ONA [1] exploite la mine d’Imider depuis 1969 et fait des bénéfices parfois exorbitants alors que la population locale vit dans la misère totale. Pire, cette population est privée d’eau et assiste à l’épuisement de sa nappe phréatique. Les manifestants exigent, entre autre, que 75% des emplois soient réservés à la population locale frappée par un fort taux de chômage. Ils exigent ainsi à ce que leur territoire où est exploitée une mine d’argent qui produit une grande fortune puisse bénéficier d’infrastructures qui permettent aux citoyens de vivre dignement.

Les citoyens, à l’unanimité, se sont ainsi organisés au sein du Mouvement sur la voie de 96 qui est le cadre légitime représentant de cette commune rurale de sept villages. Ils ont fait savoir leur objectif principal à savoir "l’accès à la jouissance des richesses de leur communauté et la défense de leurs droits légitimes en tant que citoyens".

Ce n’est pas la première fois que les populations d’Imider se mobilisent contre cette société qui participe à l’enrichissement de la famille allaouite. En effet, en 1996, et pendant quarante-huit jours, les villageois occupent les abords de la mine jour et nuit et manifestent régulièrement. La police intervient pour disperser les populations, elle brûle les tentes et détruit tout ce qui s’y trouve notamment la nourriture. L’intervention musclée des forces de répression marocaines a ainsi fait vingt-deux blessés. Vingt-trois personnes, dont deux femmes, ont été arrêtées ; seize parmi elles ont été relâchées après la garde à vue et six seront condamnées à des peines de prison allant de un à deux ans.

Dix ans auparavant, en 1986, suite à la privatisation de la société, ses responsables avaient décidé de creuser un nouveau puits malgré le refus des habitants. Ces derniers tentent de s’y opposer et les autorités procèdent à l’arrestation de six agriculteurs qu’elles emprisonnent sans jugement pendant un mois.

Aujourd’hui c’est sur le mont Alban que des habitants des villages d’Imider ont installé un camp face à la mine, le long de la route nationale 10 qui relie Ouarzazate à Tinghir. Le camp est devenu un village et c’est à cet endroit que la population a partiellement coupé une conduite d’eau qui alimente la mine. Chaque jour se tient une assemblée générale où femmes, hommes et enfants s’expriment durant plusieurs heures.

Le camp vit de la solidarité des villageois d’Imider. Cette action qui, par ailleurs, réduit la production d’argent, est utilisée comme moyen de pression sur la direction de la mine par les villageois déterminés à arracher leurs droits.
Ce mouvement exceptionnel en Afrique du Nord mérite soutien et encouragement ; il serait injuste que le combat de ces courageux villageois du Moyen-Atlas ne puisse aboutir ! D’autant plus qu’il n’est pas exclu que la monarchie ait recours à la force et à la violence pour casser cette mobilisation. Un régime qui, à maintes fois, a fait preuve de barbarie est capable de tout pour protéger ses intérêts...

Ci-après le communiqué des associations Afafa et Tamazgha.

Masin Ferkal.

COMMUNIQUE

L’Etat marocain procède à des arrestations arbitraires à Imider

Cinq militants amazighs, membres du Mouvement sur la voie de 96 ont été arrêtés jeudi 12 juillet par la police de la monarchie marocaine et seront traduits devant le tribunal de Ouarzazat le 26 juillet 2012. Il s’agit de Moha Bennaser, Karim Lahcen, Faska Laadad, Taïeb Omar et Moha Ouljihad.
Le Mouvement sur la voie de 96 organise des rassemblements sur la montagne d’Alebban à Imider, près de Tinghir (sud-est du territoire marocain), depuis août 2011. Ces manifestants pacifiques exigent de la Société métallurgique d’Imider (SMI) qui exploite la mine d’argent d’Imider d’embaucher parmi les habitants de la région. Ils dénoncent également la pollution de la région par des produits toxiques utilisés par cette société et préviennent quant au risque de l’épuisement de la nappe phréatique. A signaler que la majorité des actions de cette société sont détenues par Mohamed 6, le monarque alaouite.

En décembre 2011, un autre militant du Mouvement sur la voie de 96, Mustapha Ouchtoubane, a été arrêté et condamné à une peine de quatre ans de prison ferme par le tribunal de Ouarzazat.

Nous tenons à dénoncer ces arrestations arbitraires et exigeons la libération inconditionnelle des détenus Mustapha Ouchtoubane, Moha Bennaser, Karim Lahcen, Faska Laadad, Taïeb Omar et Moha Ouljihad.

Nous appelons à la solidarité avec ces détenus ainsi qu’avec l’ensemble des détenus politiques amazighs qui croupissent dans les prisons marocaines.


Paris/Roubaix, le 23 juillet 2012.

Afafa (Roubaix) Tamazgha (Paris)

Contact :
Afafa. E-mail : associationafafa@yahoo.fr
Tamazgha. Tel : 06.52.10.15.63 / E-mail : tamazgha.paris@gmail.com



Télécharger le communiqué sous format PDF
PDF - 14.3 ko


Photos des manifestations d’Imider et de la SMI

Depuis août 2011

Portfolio

Notes

[1] SNI (Société nationale d’investissement) et ONA (Omnium nord-africain) ont fusionné le 25 mars 2010, le groupe né de la fusion est dirigé par Hassan Bouhemou, actuel homme de confiance de Mounir Majidi, Secrétaire particulier du Mohammed VI.

 

 

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 16:16
 
 

Bigeard : "la torture en Algérie était un mal nécessaire"

 

Par Malika Benarab-Attou, Eurodéputée - 

Le Dauphiné Libéré nous apprend dans son édition du 15.06.2012 que le maire UMP d’Aix-les-Bains  Dominique Dord inaugure, le 23 juin, un square portant le nom du général Bigeard.  Attribuer le nom de Bigeard à un square n’est pas un évènement anodin en cette 50ème année de l’indépendance de l’Algérie. Alors que ce cinquantenaire doit être le moment opportun pour rapprocher les peuples Français et Algérien, de cicatriser les blessures de cette période, la municipalité d’Aix-les-Bains ravive la douleur des victimes de Bigeard et la colère de celles et ceux qui en France se sont opposés à ses méthodes.

Rappelons pour mémoire que Bigeard a été l'un des protagonistes de la bataille d'Alger en 1957. Il se livra à la torture, une pratique qu'il qualifia en juillet 2000 de «mal nécessaire». Le recours fréquent à la torture - supplice de la baignoire et utilisation de la gégène (décharges électriques) - avait été dénoncé en France par les intellectuels puis par quelques rares militaires, comme le général Jacques Pâris de la Bollardière, Compagnon de la Libération. Mais contrairement à Massu, qui a regretté l'usage de la torture, Bigeard n'avait émis aucun remord. « Je ne regrette rien ! » avait-il déclaré en 2007 à un quotidien Suisse.

Dans ces conditions, attribuer le nom de Bigeard à un square et diffuser l’information 2 jours avant les élections législatives, auxquelles Monsieur Dord était candidat, sonne comme  un signal aux tenants de l’Algérie française et de l’extrême droite. Cela constitue une provocation à l’endroit des défenseurs des droits de l’homme et du principe des peuples à disposer d’eux-mêmes. Aix-les-Bains mérite mieux que cela, ville de Savoie, région qui fut un haut lieu de résistance etde défense des valeurs de la République. Monsieur Dord se serait distingué en honorant une femme ou un homme de Paix. Je déplore qu’il ait préféré un tortionnaire.


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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 15:54

Scandaleuse attitude lors de la cérémonie des hommages de la République aux militaires envoyés en Afghanistan de la part de l’ex-président Sarkozy pris à sourire

C'est certainement l'esprit ailleurs, un peu en vacances peut-être encore ou scotché sur "le tweet Trierweiler" que Nicolas Sarkozy fut surpris à lâcher une moue de celle carrément identifiable au rictus du mec qui se marre ouvertement ou qui se fend la gueule bien qu'il ait du mal à le dissimuler… Tirés jusqu'aux oreilles, les coins des lèvres n'indiquaient pas qu'un simple dépit qui aurait démontré une bonne fois pour toute que ledit Sarkozy aurait regretté d'un air impitoyable que ce fut une sordide connerie ce soutient démesuré avec les opérations américaines en Afghanistan engagé par J. Chirac et L. Jospin, ni qu'il aurait aussi pu se dire "encore 4 cadavres et ils ne sont pas pour moi… cette fois c'est F. Hollande qui s'y colle… que ça peut être bon parfois de perdre" mais bien d'un rire (sous-rire, sous le rire) venu se poser entre lui et François Hollande… Le genre d'anniversaire dont on se passerait bien ! En tous cas il y a cramé sa bougie saint Nicolas qui rit de nos morts car c'est bien d'un rire dont il fut question aux vues des images saisies en vol des comptes rendus télévisuels. D'abord le midi sur BFM ensuite le soir sur France3* (JdJ) que ne vit-on pas tomber du masque que nous cachait Nicolas Sarkozy pendant cinq ans ?… Certes il n'a pas éclaté de rire, la bouche ouverte pour que s'y engouffre le vent de la colère, de notre désolation et des pitreries qu'il nous aura évité en n'étant pas réélu mais plutôt la marque d'une mine enjouée de moquerie à un moment où il regardait François Hollande… Absolument détendu et complètement éloigné de la dignité d'un tel cérémoniel puisque plus aucune charge importante ne lui est désormais confiée, Nicolas Sarkozy redevient petit de l'âme et hideux du faciès lorsqu'il fut quand même surpris à exprimer sa face amusée plus par la présence d'un François Hollande enfin élu que par les quatre cercueils, modèle malle blindée amphibie recouverts du drapeau tricolore sur lequel repose les quatre photos portraits des hommes d'armes défunts et du coussin rouge pour accueillir la décoration…
Sordide attitude en tous cas qui n'a pas échappé aux caméras et dont presque une moitié de Français riront sans doute avec qui permet de retrouver un Nicolas Sarkozy tout à fait relax, mal élevé et capable de tout se permettre, tout ça en pleine cérémonie dans la cour des Invalides au moment de l'éloge funèbre prononcée par le nouveau chef de l'État français et les décorations de Chevaliers de l'Ordre à titre posthume rendues aux quatre soldats morts récemment en terres afghanes… L'image ne tourne pas en boucle, n'a jusqu'à présent heurté personne si ce n'est une légère allusion des Guignols de l'info du jour (jeudi 14 juin**) qui le présente comme se foutant de la gueule directement de François Hollande dont nombreux sont ceux qui souhaiteraient déjà l'engager d'ores et déjà dans ce qu'on appellerait dorénavant "sa nouvelle vie avec Valérie Trierweiler"… Président, Sarkozy frisait déjà l'indécence pour des raisons de niveau de vie mais là, maintenant qu'il ne l'est plus Président, il s'y vautre ! Une seule chose est sûre c'est que les cadavres ne méritaient pas son sourire…
 
*http://jt.france3.fr/soir3/ Édition du jeudi 14 juin 2012 à la 28'29"
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 19:39

Communiqué d’urgence

 

Par JOURNALISTES CITOYENS http://www.jcalgerie.net/
                                                                      

Le 9 juin 2012  à 23 heures, plus de 50 policiers en civil  ont fait éruption sur le lieu du SIT IN pour surprendre dans la nuit les 7 grévistes de la justice qui occupent la rue devant la maison de la presse TAHAR  DJAOUT  à  Alger ,depuis le 6 juin .

Pour éviter les témoignages sur leurs pratiques brutales et  illégales et donner libre cours à leurs violences relativement  maitrisée devant la présence des journalistes et des citoyens .

Décidés à en finir ave les protestataires qui étaient enchainés en bloc avec des cordes au cou,  ils ont utilisé des cisailles pour couper les entraves et les embarquer avec une brutalité sans leur donner le temps de se chausser ou de ramasser leurs effets dispersés sur la voie publique, sans tenir compte des  2  

Handicapés parmi les grévistes ils leur ont saisi les portales pour les empêcher de communiquer et de demander de l’aide.

A l’heure actuelle, les policiers ne leur ont pas encore  rendu les effets .

Le comité de soutien aux grévistes de la faim se pose la question sur les pratiques illégales, dignes de la maffia et qui menacent la sécurité du citoyen en général.

Que veulent cacher les policiers en intervenant durant la nuit, sinon les pratiques brutales qui sont une forme de tortures 

Le comité de soutien aux grévistes de la faim lance un appel pressant aux représentants des droits de l’homme de la wilaya d’Alger pour réagir rapidement contre les graves atteintes à l encontre des grévistes  par les services de la sécurité .                    

Tel/ 0021321520372       

      00213550451797                                                                                   
                                              

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 00:07

19 mai 2012

Les élections législatives algériennes ont fait couler beaucoup d'encre sur le thème de la victoire ou du moins de la percée des partis que l'on nomme islamistes. Les résultats sont plutôt différents de ces pronostics. Tout d'abord, il faut noter une abstention massive de 58% avec 18% de votes nuls. Cette première réalité souligne le divorce profond qui s'est installé entre une majorité de la population et le système politique économique et social dominé par le FLN. Parmi les jeunes dont plus de 50% sont chômeurs et dans les quartiers les plus pauvres, loin « d'Alger,  la protégée » où se concentre les couches sociales dirigeantes, l'abstention est massive. Elle atteint parfois 85%.  Pourquoi, malgré ce rejet du régime, avec 21 partis en lice, les électeurs ont autant refusé de se prononcer et en tout cas pas pour les partis de la mouvance islamiste qui subissent un échec avec 18% des voix ? L'histoire récente de l'Algérie apporte un début de réponse à cette question. La guerre civile menée par le Front Islamique du Salut a couté cher en vies humaines et la société algérienne ne veut pas d'un retour à une telle situation. Dans ces conditions, le vote pour les deux partis au pouvoir, le FLN et le RDN (Rassemblement national Démocratique) apparaît comme un vote pour la stabilité et la paix publique. Cependant comme l'expriment plusieurs quotidiens algérois, cette paix publique, largement achetée par la pouvoir au prix de quelques concessions sociales,  ne règle pas la question de fond du développement équilibré de la  Nation algérienne.

Les privatisations, « la libéralisation » de l'économie dans le cadre des canons du FMI ont encore affaibli une population pauvre et sans perspective. Il n'est pas étonnant dans ces conditions que les élections passées, les luttes sociales repartent à la  hausse. 

Dans le même temps derrière le masque de l'unité, se joue une lutte sans merci, au sein même du FLN, pour le pouvoir. Le prochain congrès du FLN en est l'image. Le courant qui entend aller plus loin dans la destruction des acquis sociaux de la révolution algérienne, voudrait profiter de la transition ouverte par l'effacement progressif de la génération des combattants de l'Indépendance.  L'ancienne puissance coloniale et les USA suivent avec beaucoup d'intérêts les évènements en cours qui comme l'eau stagnante cachent un bouillonnement politique sur fond de crise sociale et économique.



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Djamal Benmerad - dans Actualité
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 18:35

 

Par Abed Zeggai, Journaliste a Relizane - Dimanche 13 Mai 2012 - http://dzactiviste.info/  

Je m’adresse tous les responsables de mon pays, particulièrement ceux qui ont fait la sourde oreille à mes moult interpellations alors qu’ils sont censés m’aider et me soutenir en leur qualité de représentants officiels de l’Etat Algérien, je ne leur demande pas une faveur, je leur demande de faire leur travail et de me rétablir dans mes droits de soutien qui fait appel à l’état et ses représentants, uniquement leur travail sans aucune MZIYA. Je suis un journaliste algérien, ayant exercé cette profession depuis 1972 en assumant les missions suivantes : journaliste professionnelle à l’APS Oran, chef de bureau de l’APS à Mascara, journaliste-présentateur à la radio algérienne à Alger et reporteur sportif à partir de tous les stades de l’ouest, producteur et présentateur de centaine d’émissions de radio durant ma carrière.

Animateur et présentateur à la télévision algérienne (station d’Oran) et représentant de la chaine 1 de la radio à Relizane dans les moments difficiles de la décennie noire ou les gens ont fuit la profession, comme j’ai eu des contributions multiples dans différents journaux algériens et ancien membre du conseil national de la centrale syndicale de L’UGTA au coté de feu Benhamouda avant son arrivée à la tête de l’UGTA ainsi que Sidi Said et Amar Saidani ex président de l’APN. Atteint d’une grave maladie du sang et soumis à la chimiothérapie, je me vois délaissé par l’ETAT Algérien qui n’accorde aucune attention à mon cas malgré les multiples lettres adressées aux différentes instances comme je me vois délaissé par ceux que j’ai aidé et ils sont aujourd’hui au pouvoir à tous les niveaux et je cite à titre d’exemple une collègue avec laquelle j’ai travaillé plusieurs années cote à cote à la rédaction de la radio à Alger, aujourd’hui ministre n’a même pas daignée répondre à mon courrier. Explorée par différents hôpitaux d’Algérie, ma pathologie ne peut être prise en charge en Algérie devant l’absence de traitement adéquat et le dossier médical en ma possession fait foi.

Tout ce que je demande que l’Etat Algérien m’aide financièrement pour me prendre en charge afin de me rendre à mon rendez-vous prochainement en France, car les cancéreux ne sont admis qu’en hôpital du jour, c’est-à-dire recevoir des soins et sortir le même jour pour se prendre en charge et ce pendant un mois comme j’éprouve des difficultés à m’en procurer un billet d’avion. Mon salaire est de 16000 da et je n’ai aucune autre ressource et menacé d’expulsion de mon habitation de 2 pièces salon par la BDL de Relizane et sa succursale de Mostaganem par le biais de leur avocat et j’assume l’entière responsabilité de mes déclarations. Je ne vous cache pas, messieurs les responsables, qu’en écrivant cette requête, je suis envahi par un sentiment d’humiliation et de honte, car ma situation actuelle n’est que le résultat de mon intégrité, je pouvais faire de l’argent malhonnêtement durant ma carrière journalistique de 40 ans en utilisant mes relations et mes contacts et les possibilités qui m’ont été offertes mais hélas… pour éviter d’arriver à ce stade de mendicité et de honte et qui ne peut que salir l’image de mes enfants devant leurs camarades d’école. Je vous remercie.


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Djamal Benmerad - dans Actualité
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