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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 19:00

Les méthodes qu’il faut suivre

 

 Le citoyen qui rêve de rejoindre le monde restreint des révolutionnaires ne pourra agir que s’il domine parfaitement les méthodes suivantes :

- l’observation et la vigilance;

- la reconnaissance et le chronométrage de l’itinéraire;

- la planification;

- la motorisation;

- la simulation de l’action projetée en guise de répétition;

- l’exécution;

- la retraite;

- le brouillage des pistes.


La sécurité du révolutionnaire

 

Le révolutionnaire est sans cesse exposé à une dénonciation ou à sa découverte par la police. Pour y parer, il doit s’entourer d’un maximum de garanties touchant sa personne ou celle de ses camarades. Nos pires ennemis sont les espions ou taupes infiltrés dans nos rangs. Le meilleur moyen d’empêcher ce noyautage est l’extrême sévérité  que l’on observera dans  le recrutement.

On ne permettra pas non plus que tous les révolutionnaires se connaissent dura la période probatoire. Chacun ne saura que ce qui est nécessaire à sa mission.

Les annotations dans la marge des pages d’un journal ou sur une nappe en papier, les cartes de visite, les lettres et les billets, sont des indices que les enquêteurs ne manqueront évidemment d’exploiter.

La détention de petits bouts de papier portant des numéros de téléphone, des noms, des indications biographiques, doit être abolie.

Les lieux de rendez-vous seront retenus de mémoire.

Celui qui transgressera ces normes sera averti par le premier camarade qui s’en rendra compte. S’il persévère dans l’erreur, on coupera tout lien avec lui.

En cas d’arrestation, le révolutionnaire ne doit, bien entendu, ne rien révéler qui puisse nuire à l’Organisation ou qui puisse causer l’arrestation d’autres camarades. Par ailleurs, lors de son procès, le révolutionnaire utilisera le tribunal comme un moyen inespéré et supplémentaire d’agit-prop.

 

Les 7 péchés capitaux

 

- Laisser  des traces qui peuvent être fatales.

- L’inexpérience, qui fait que l’on juge l’ennemi stupide, que l’on sous-estime ses capacités, que l’on sombre dans la facilités et, de ce fait, qu’on à surestimer les forces ennemies. Son assurance, son esprit de décision, son audace, s’en ressentiront.

- La vantardise, qui fait qu’on propage aux quatre vents ses faits d’armes.

- La disproportion  dans l’action par rapport à l’infrastructure logistique dont dispose le(s) révolutionnaire(s).

- La précipitation en vertu de laquelle on perd patience, on s’énerve et on passe à l’action au risque de subir des pertes.

- La témérité, qui fait que l’on attaque l’ennemi  à un moment où celui-ci se fait particulièrement agressif.

- L’improvisation.

 

Le révolutionnaire cherchera toujours son action dans le sens de l’intérêt du peuple. Là ou apparaîtront l’oppression, l’ineptie et la corruption, le révolutionnaire doit montrer que c’est cela qu’il combat. Il n’épargnera pas, bien sûr,  les hommes et les institutions  responsables de la hausse du coût de la vie, les  gros entrepreneurs et tous ceux qui, grâce à la cherté de la vie, aux mauvais salaires et à l’augmentation des loyers, font de fabuleux bénéfices.

L’insistance que met le révolutionnaire à situer son action en faveur des plus défavorisés est la meilleure manière d’obtenir son appui. A partir du moment où une bonne partie des citoyens commence à croire à l’action révolutionnaire, la victoire est assurée. Le pouvoir ne pourra

plus qu’intensifier la répression, ce qui rendra la vie des citoyens plus insupportable et les fera basculer du coté de la révolution.

 

 

 

 

 

 

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