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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 22:20


Par Jean-Guy Allard - L'AUT'JOURNAL - Quebec

Tandis que les autorités nord-américaines soumettent à des fouilles dites intégrales les voyageurs en provenance de quatorze pays y compris - sans justification aucune - Cuba, les terroristes liés à l’extrême droite d’Amérique latine continuent à trouver refuge en territoire nord-américain.

Le dernier représentant de cette mafia d’entrepreneurs putschistes latino-américains à se présenter à Miami est l’opposant bolivien de la région de Santa Cruz, Branko Marinkovic, que la justice de ce pays des Andes vient de dénoncer comme principal appui financier et complice de la bande terroriste désarticulée dans ce département en 2009.

Le service bolivien de l’Immigration a confirmé au ministère public que Marinkovic a quitté le pays le 26 juin 2009, de l’aéroport international de Viru Viru Santa Cruz sur un vol dont la destination était Miami, États-Unis.

Le 16 avril 2009, un groupe de l’Unité tactique de la résolution de crise de la police bolivienne a fait irruption dans l’hôtel Las Américas, de Santa Cruz et a surpris un commando paramilitaire recruté et financé par Marinkovic et d’autres conspirateur

Les mercenaires européens Eduardo Rózsa Flores (croate), Michael Dwyer (irlandais) et Árpád Magyarosi (roumano-hongrois) ont péri dans l’opération policière. Les terroristes préparaient un attentat pour assassiner le président bolivien, Evo Morales.

Le ministère public bolivien vient d’annoncer que les preuves réunies au cours des derniers mois démontrent la responsabilité de Marinkovic et d’autres entrepreneurs également liés à la trame terroristae.

Tandis que les autorités nord-américaines soumettent à des fouilles dites intégrales les voyageurs en provenance de quatorze pays y compris - sans justification aucune - Cuba, les terroristes liés à l’extrême droite d’Amérique latine continuent à trouver refuge en territoire nord-américain.

Le dernier représentant de cette mafia d’entrepreneurs putschistes latino-américains à se présenter à Miami est l’opposant bolivien de la région de Santa Cruz, Branko Marinkovic, que la justice de ce pays des Andes vient de dénoncer comme principal appui financier et complice de la bande terroriste désarticulée dans ce département en 2009.

Le service bolivien de l’Immigration a confirmé au ministère public que Marinkovic a quitté le pays le 26 juin 2009, de l’aéroport international de Viru Viru Santa Cruz sur un vol dont la destination était Miami, États-Unis.

Le 16 avril 2009, un groupe de l’Unité tactique de la résolution de crise de la police bolivienne a fait irruption dans l’hôtel Las Américas, de Santa Cruz et a surpris un commando paramilitaire recruté et financé par Marinkovic et d’autres conspirateurs.

Les mercenaires européens Eduardo Rózsa Flores (croate), Michael Dwyer (irlandais) et Árpád Magyarosi (roumano-hongrois) ont péri dans l’opération policière. Les terroristes préparaient un attentat pour assassiner le président bolivien, Evo Morales.

Le ministère public bolivien vient d’annoncer que les preuves réunies au cours des derniers mois démontrent la responsabilité de Marinkovic et d’autres entrepreneurs également liés à la trame terroriste.

Selon les enquëteurs, Marinkovic a financé la cellule terroriste composée de Rózsa Flores, Dwyer, Magyarosi ainsi que Mario Tadic, détenu dans l’opération avec le Hongrois Elod Tóasó. Il est prouvé que Marinkovic a remis 200 000 dollars aux terroristes pour l’achat d’armes.

Considéré comme étant l’un des grands propriétaires de terres agricoles de Bolivie, Branko Marinkovic, est né le 21 août 1967 à Santa Cruz de la Sierra. Il est fils d’un nazi oustachi réfugié en Bolivie et a étudié à l’Université du Texas, aux USA.

Marinkovic a aussi financé les éléments sécessionnistes opposés au gouvernement du président Evo Morales, qui ont provoqué de graves incidents en septembre 2006 à Santa Cruz de la Sierra et autres villes de l’est de la Bolivie.

D’origie croate, Rosza Flores, le chef du groupe de mercenaires financé par Marinkovic, a apartenu, en Hongrie où il a résidé, à des cercles liés au parti néonazi Jobbik.

Par ailleurs, on a observé comment une organisation séparatiste dirigée par Marinkovic, le groupe FULIDE, appartient au Réseau libéral d’Amérique latine (RELIAL), financé et orienté par la fondation allemande Friedrich Naumann Stiftung (FNS).

Tandis que les autorités nord-américaines soumettent à des fouilles dites intégrales les voyageurs en provenance de quatorze pays y compris - sans justification aucune - Cuba, les terroristes liés à l’extrême droite d’Amérique latine continuent à trouver refuge en territoire nord-américain.

Le dernier représentant de cette mafia d’entrepreneurs putschistes latino-américains à se résenter à Miami est l’opposant bolivien de la région de Santa Cruz, Branko Marinkovic, que la justice de ce pays des Andes vient de dénoncer comme principal appui financier et complice de la bande terroriste désarticulée dans ce département en 2009.

FULIDE a la particularité d’exhiber des croix gammées dans ses manifestations. On sait aussi que le groupe terroriste de Rosza Flores a été conseillé par Jorge Mones Ruiz, capo de UnoAmérica, fondation fasciste associée à la CIA.

De telles organisations d’extrême droite font partie de la toile d’araignée qui réunit divers groupes qui sont apparus au grand jour au cours des derniers mois, aux côtés des putschistes du Honduras, dirigé par l’entrepreneur Roberto Micheletti.

Entre autres appuis du régime de Tegucigalpa, on a retrouvé le terroriste d’origine cubaine Armando Valladares, associé aux activités de déstabilisation de Marinkovic.

En Bolivie, où il a séjourné, Valladares a agi sous le couvert de l’organisation nord-américaine Human Rights Foundation dont le représentant bolivien, Hugo Achá Melgar, s’est aussi réfugié aux États-Unis après avoir été dénoncé pour sa complicité avec la bande de Rosza Flores.

Au Venezuela, la FNS s’est jointe à l’énorme choeur des organisations de droite alignées sur le Département d’État qui prêchent en faveur de politiques néo-libérales, avec d’énormes budgets fournis par la USAID et la National Endowment for Democracy (NED).

 

 

 

 

 


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